Christopher Froome devrait finalement rester chez Ineos jusqu’à la fin de la saison

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À défaut de courses, c’est finalement la saga de l’été. Même si elle manque singulièrement de relief par rapport au Tour… Ou Chris Froome pédalera-t-il une fois la saison relancée et, de facto, sur les routes du Tour de France ? Ineos, si son actuelle formation le sélectionne pour la Grande Boucle ? D’autres couleurs, Israel Start-Up Nation en tête ? Selon le site spécialisé Cyclingnews, déjà à la source d’un possible transfert en cours de saison du quadruple maillot jaune, les choses sont désormais plus claires. Chris Froome resterait chez Ineos jusqu’à la fin de son contrat. Soit donc, le 31 décembre 2020.

Trois leaders

Les choses se seraient décantées lors d’un stage de l’équipe à Isola. Stage durant lequel la direction de la formation britannique aurait assuré à Chris Froome qu’il ferait partie de la stratégie collective de l’équipe sur les routes du Tour de France. Car c’est majoritairement là que les choses coincent. Ou coinçaient, c’est selon. Ineos, c’est une hydre à trois têtes pleines d’ambitions. Du coup, comment les concilier ? Egan Bernal, vainqueur sortant et légitimement candidat à sa propre succession, doit déjà composer avec Geraint Thomas, lauréat en 2018 et deuxième l’année dernière. Et donc, Chris Froome, trente-cinq ans et une capacité à gagner qui s’écrit, à l’inverse des deux coureurs susmentionnés, dans sa formule interrogative. Il n’a plus disputé un Grand Tour depuis 2018 et son aptitude à retrouver sa condition après sa dramatique chute lors d’une reconnaissance du Dauphiné reste une question ouverte. Même si lui a beau répéter à l’envi qu’il sera au sommet de son art à Nice, fin août, les choses sont loin d’être évidentes, a fortiori au vu de cette saison perturbée et donc dépourvue de points de comparaison.

Reste que, si Ineos aligne ses trois leaders sur les routes hexagonales ce qui semble manifestement être le cas, elle devra clairement définir les rôles. Ou à l’inverse, jouer sur la « vérité de la route » pour dessiner sa hiérarchie. Avec toute la part de risque que telle stratégie comporte même si la montagne s’annonce dès la deuxième étape avec, notamment, le col d’Èze.

En attendant, et même si la sélection britannique n’a pas encore été officialisée pour le Tour, Chris Froome, salaire estimé à 3,5 millions d’euros par an, devrait en être. La suite ? Là non plus, rien d’officiel. Le clan Froome nourrirait d’ailleurs des doutes quant à sa participation au Tour s’il annonçait des contacts avec une autre formation pour 2021. Pourtant, des contacts oscillant entre avancés et très avancés, seraient noués avec la financièrement très puissante Israel Start-up Nation. Au point même, selon certaines rumeurs, d’écarter toute autre option… La suite au prochain épisode.

 
 
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