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Carte blanche de Nick Clegg: «Facebook ne profite pas de la haine!»

Facebook fait face à de nombreuses critiques suite à sa décision de maintenir en ligne certains messages « borderline » de Donald Trump. Le directeur de la communication affirme que le réseau social s’efforce continuellement de lutter contre la propagation de propos haineux tout en veillant à respecter la liberté d’expression.

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Temps de lecture: 4 min

Facebook est un miroir de la société, de ses tensions et de ses divisions : avec plus de 3 milliards de personnes qui utilisent nos applications chaque mois, les différentes opinions et les différentes émotions, plus ou moins bienveillantes, plus ou moins controversées, se reflètent sur notre plateforme. Facebook et l’ensemble des réseaux sociaux ont donc une grande responsabilité dans la modération des contenus.

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1 Commentaire

  • Posté par Raspe Eric, jeudi 2 juillet 2020, 22:56

    Facebook=perte de temps inutile, entrave méchante à la liberté (par la collecte insidieuse de toutes les infos sur votre vie privée avec votre consentement mal éclairé et marchandisation de ces infos pour vous gaver de pub). L'unique but de Facebook est de vendre du temps de cerveau humain. Et dire que l'on s'offusque des risques que le suivi de contact représenterait pour la vie privée!

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