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L’influence djihadiste et radicale décroît peu à peu dans nos prisons

Plusieurs facteurs incitent à « un optimisme prudent » concernant la question des détenus radicaux, selon une étude. Plus de 370 détenus « terros » sont sortis des prisons belges depuis 2012.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Tatiana Wielandt (27 ans), Bouchra Abouallal (26 ans) et Nadia Baghouri (28 ans), trois combattantes djihadistes rapatriées hier de Turquie, vont intégrer des prisons belges où la pression terroriste et radicale reflue petit à petit.

Telle est la conclusion – « prudemment optimiste » – du chercheur à l’Institut Egmont Thomas Renard, qui nous livre ce jeudi son rapport sur la lutte contre la radicalisation dans les prisons belges, au sein d’une étude comparative plus large sur 10 pays européens pilotée par des chercheurs du King’s College de Londres (à paraître prochainement).

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10 Commentaires

  • Posté par André MASSIN, jeudi 2 juillet 2020, 13:06

    Au secours ! Mais comment peut-on être aussi naïf ? De nos jours, les anciens terroristes de l'IRA sont toujours convaincus de leur idéologie et certains continuent même de vendre leurs "talents" acquis au combat au service de causes plus que douteuses. Comment peut-on même imaginer qu'il en sera autrement des terroristes musulmans intégristes ? Le fait qu'ils se mettent en sommeil parce qu'ils ont remarqué que c'est le meilleur moyen de passer à travers les mailles du filet ne fait pas d'eux des repentis. C'est un nième exemple de cette soi-disant supériorité intellectuelle d'une frange malheureusement dominante en europe qui, profondément imprégnée de la conviction que l'intellect peut tout surmonter, tablent sur des processus psychologiques pour désintoxiquer les extrémistes de tous poils de leurs idées terroristes. Arrêtez de vous voiler la face. Il existe certainement de vrais repentis mais ils sont très largement minoritaires. Les recruteurs d'extrémistes tablent sur de vraies faiblesses psychologiques pour intoxiquer leurs victimes. Ces faiblesses sont le plus souvent ancrées au plus profond de la personnalité du "terroriste" (ou réputé comme tel) à cause de traumatismes vécus durant son enfance ou sa vie de jeune adulte ; le plus souvent dans des cultures qui ne s'embarrassent pas de nos préjugés occidentaux sur la valeur intrinsèque de la vie humaine et j'en passe. Il y a aussi les pervers qui se rabattent sur cet "extrémisme" pour masquer leur goût du crime et du rejet de la loi et de l'ordre simplement parce que ces règles les empêchent de réaliser leur fantasmes tordus. Pensez vous sérieusement qu'un "processus" mis en place par des psychologues imprégnés des valeurs des droits de l'homme à la sauce européenne puisse endiguer cela ? Dans le passé nous avons imposé (à tort ou à raison) nos valeurs occidentales au monde par la force, les armes, la violence et la domination. Ces valeurs ne se sont pourtant pas intégrées puisqu'au jour d'aujourd'hui, ce sont ceux-là même que nous avons "civilisé" qui se rebellent contre nous en utilisant les faiblesses de notre culture que nous leur avons nous-même enseignées. Les terroristes islamiques ne sont rien sans leurs têtes pensantes et celles-là, il n'y a pas de risque de les faire changer d'avis avec une thérapie. Il faudrait d'abord les identifier. Or, dans notre belle société européenne où le droit à la vie privée prime sur tout, pas de risque que cela se produise. Il suffit de voir la mise en oeuvre de GDPR pour s'en convaincre. A nouveau, tout comme dans cette guerre contre le non événement "racisme" blanc, ce sont ceux qui se voilent la face qui mènent la danse et nous mènent à notre perte à cause de leur courte vue qui sert leur intérêts personnels immédiats (une carrière, une renommée, une image, un "nom" dans la communauté scientifique). L'occident et sa culture sont foutus si nous ne nous réveillons pas très vite et ne revenons pas à de vraies valeurs. Pas de liberté sans civisme.

  • Posté par André MASSIN, jeudi 2 juillet 2020, 13:06

    Au secours ! Mais comment peut-on être aussi naïf ? De nos jours, les anciens terroristes de l'IRA sont toujours convaincus de leur idéologie et certains continuent même de vendre leurs "talents" acquis au combat au service de causes plus que douteuses. Comment peut-on même imaginer qu'il en sera autrement des terroristes musulmans intégristes ? Le fait qu'ils se mettent en sommeil parce qu'ils ont remarqué que c'est le meilleur moyen de passer à travers les mailles du filet ne fait pas d'eux des repentis. C'est un nième exemple de cette soi-disant supériorité intellectuelle d'une frange malheureusement dominante en europe qui, profondément imprégnée de la conviction que l'intellect peut tout surmonter, tablent sur des processus psychologiques pour désintoxiquer les extrémistes de tous poils de leurs idées terroristes. Arrêtez de vous voiler la face. Il existe certainement de vrais repentis mais ils sont très largement minoritaires. Les recruteurs d'extrémistes tablent sur de vraies faiblesses psychologiques pour intoxiquer leurs victimes. Ces faiblesses sont le plus souvent ancrées au plus profond de la personnalité du "terroriste" (ou réputé comme tel) à cause de traumatismes vécus durant son enfance ou sa vie de jeune adulte ; le plus souvent dans des cultures qui ne s'embarrassent pas de nos préjugés occidentaux sur la valeur intrinsèque de la vie humaine et j'en passe. Il y a aussi les pervers qui se rabattent sur cet "extrémisme" pour masquer leur goût du crime et du rejet de la loi et de l'ordre simplement parce que ces règles les empêchent de réaliser leur fantasmes tordus. Pensez vous sérieusement qu'un "processus" mis en place par des psychologues imprégnés des valeurs des droits de l'homme à la sauce européenne puisse endiguer cela ? Dans le passé nous avons imposé (à tort ou à raison) nos valeurs occidentales au monde par la force, les armes, la violence et la domination. Ces valeurs ne se sont pourtant pas intégrées puisqu'au jour d'aujourd'hui, ce sont ceux-là même que nous avons "civilisé" qui se rebellent contre nous en utilisant les faiblesses de notre culture que nous leur avons nous-même enseignées. Les terroristes islamiques ne sont rien sans leurs têtes pensantes et celles-là, il n'y a pas de risque de les faire changer d'avis avec une thérapie. Il faudrait d'abord les identifier. Or, dans notre belle société européenne où le droit à la vie privée prime sur tout, pas de risque que cela se produise. Il suffit de voir la mise en oeuvre de GDPR pour s'en convaincre. A nouveau, tout comme dans cette guerre contre le non événement "racisme" blanc, ce sont ceux qui se voilent la face qui mènent la danse et nous mènent à notre perte à cause de leur courte vue qui sert leur intérêts personnels immédiats (une carrière, une renommée, une image, un "nom" dans la communauté scientifique). L'occident et sa culture sont foutus si nous ne nous réveillons pas très vite et ne revenons pas à de vraies valeurs. Pas de liberté sans civisme.

  • Posté par Jean Luc, jeudi 2 juillet 2020, 12:16

    Mon avis: 1. Radicalisation prouvée = retrait automatique de nationalité, et expulsion vers le pays de l'autre nationalité ; le tout, pour toute la famille. 2. Préparation, aide ou participation à un acte de terroriste = prison à vie sans aucune possibilité de libération, ou, mieux, peine de mort automatique.

  • Posté par De Ronde Michel, jeudi 2 juillet 2020, 11:38

    "Premier élément qui explique la moindre influence des détenus radicaux derrière les barreaux : ils sont moins nombreux". Ben oui, il suffit de les relâcher dans la nature. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'on qualifie ce "déclin" de "naturel".

  • Posté par DE SCHRIJVER Edgar, jeudi 2 juillet 2020, 9:27

    C'est une imbécillité majeure que de les laisser aller "à fond de peine". Lorsqu'ils sortent, il n'y a plus aucune pression, contrôle et ou menace de "retour en prison" sur leur tête. Ils n'ont plus aucune obligation de respecter quoi que ce soit. C'est la porte ouverte à toutes les fenêtres....à une radicalisation pure et dure. Par rapport à de esprits simples, ils sortent en héros, ils sont écoutés et suivis...

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