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Benjamin Biolay: «Il fallait des chevaux dans le moteur»

Avec « Grand Prix », Benjamin Biolay met le turbo dans une pop défoulante parlant de la vie et de la vitesse.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 7 min

Dans son neuvième album en vingt ans, Benjamin Biolay, survolté, à la fois pop et mélancolique, renoue avec la victoire et les sommets d’un art francophone parlant de tendresse sur les chapeaux de roue. Nous l’avons retrouvé à Paris via Zoom.

Où êtes-vous, Benjamin ?

Dans le bureau de mes managers, à Paris, car les bureaux d’Universal n’ouvrent pas avant septembre. Et chez moi, c’est difficile de me concentrer, il y a le chien qui passe, des conneries dans le genre… J’aurais aimé venir un jour ou deux à Bruxelles, avec éventuellement un show-case à l’ICP, comme d’habitude mais bon… Surtout qu’en plus, on a enregistré en partie en Belgique, j’y suis attaché. Car il fallait que ça sonne, ce gros son… Les cordes sont belges, avec l’équipe de Nicolas Stevens, tout ça…

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