Accueil Société

Loi avortement: le Conseil d’Etat va se prononcer dans les 30 jours

Le président de la Chambre demande un avis d’urgence au Conseil d’Etat.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Politique Temps de lecture: 2 min

Le dossier très chaud de la loi sur l’interruption volontaire de grossesse pourrait revenir très vite au Parlement. Le président de la Chambre, Patrick Dewael demande au Conseil d’Etat de législation de rendre son avis en urgence, au plus tard dans les 30 jours, comme l’y autorise la loi.

Pour justifier l’urgence, Patrick Dewael invoque le fait que le Conseil d’Etat s’est déjà prononcé deux fois et que certains amendements ne contiennent rien de neuf par rapport à ceux sur lesquels le Conseil d’Etat s’est déjà prononcé. Enfin, il ajoute : « La problématique de l’avortement a un grand impact sociétal. Le texte soumis a trait à des sanctions pénales pour des actes médicaux. Il est indiqué que la clarté soit apportée sur une législation préparée depuis longtemps. »

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

9 Commentaires

  • Posté par Frippiat Yves-Marie, samedi 4 juillet 2020, 22:44

    Est-ce être "pollué par le christianisme d'antan" que de n'être pas définitivement convaincu qu'une vie en devenir n'en est pas réellement une? Toutes ces questions bio-éthiques sont effroyablement épineuses. Il est vrai, d'un côté, qu'une loi comme celle dont il s'agit ici ne fait qu'ouvrir une possibilité à ceux et celles qui jugent devoir y recourir et laisse évidemment toute leur liberté à ceux qui, par conviction personnelle, n'en veulent pas. On pourrait donc estimer que les seconds n'ont pas à prétendre imposer leur morale aux autres. D'un autre côté, il y a la question de fond, évoquée ci-dessus, et le poids des retombées selon qu'on y répond dans un sens ou dans l'autre. Cela mérite en tout cas mieux que des anathèmes et des jugements à l'emporte-pièce.

  • Posté par Robert Anne-marie, samedi 4 juillet 2020, 12:08

    Je répète ce que j'ai dit hier (je n'ai pas 88 ans mais ne suis néanmoins plus concernée). Pour moi, la loi actuelle (IVG possible endéans 14 semaines d’aménorrhée ) est adéquate!! C'est une période qui donne suffisamment de temps de réflexion!! Il ne faut pas sombrer dans des considérations de convenance sur un sujet aussi sensible, et pour moi les pères sont aussi concernés!

  • Posté par Marco Polo, vendredi 3 juillet 2020, 22:41

    Je n'apprécie pas du tout le vld, ni ses idées et valeurs en général, mais il faut reconnaître à Mr Dewael un vrai sens de l'état et du devoir. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il fait parler de lui en bien. Un des rares hommes d'état de ce pays. Merci Mr Dewael

  • Posté par DOMINIQUE SCHOLLAERT, vendredi 3 juillet 2020, 22:03

    Cela ne servira à RIEN ...le CD&V conditionnant sa participation gouvernementale au gel de l'IGV à 18 semaines, le CD&V estimant qu'il s'agit d'un sophisme, d'un raisonnement faux, que d'affirmer qu'une vie à naître qui n'est pas née n'est pas une vie...

  • Posté par LAURENT Christian, vendredi 3 juillet 2020, 22:29

    Si on met l'échéance à 15 semaines, pas sûr que le CD&V change d'avis, surtout avec les autres partis flamands d'extrême droite, pollués par le christianisme d'antan!

Plus de commentaires

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs