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Le recteur de l’UMons veut un master en médecine dans son université

Échaudé par les conséquences de la crise Covid dans le Hainaut, Philippe Dubois, jette un pavé dans la mare.

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Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Un choc. Philippe Dubois, recteur de l’UMons, a ressenti un choc quand, en plein cœur de la crise Covid, les autorités ont demandé aux universités de mettre à disposition des hôpitaux une partie de leurs étudiants inscrits dans un master en médecine. Un choc parce que si l’université de Mons organise un bac et un doctorat en médecine, elle est depuis toujours privée du second cycle. « J’ai dû répondre “je suis désolé, nous n’avons pas de master” à l’UMons, mais en même temps je me suis dit “plus jamais ça”  », confie Philippe Dubois. Aussi, il l’annonce au Soir ce jour : « Je revendique désormais l’organisation de ce master en médecine à l’UMons dans les meilleurs délais ».

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6 Commentaires

  • Posté par Naeije Robert, dimanche 5 juillet 2020, 9:20

    Oui, bien sur, Bruxelles et environs où il y a choix entre 4 facultés de médecine, ça c'est beaucoup trop loin et trop cosmopolite pour les petits montois...

  • Posté par Staquet Jean-marie, samedi 4 juillet 2020, 14:16

    Bruxellois, réjouissez-vous: on vous propose de vous débarrasser de hordes de Wallons qui viennent polluer, encombrer et déranger!

  • Posté par Delpierre Bernard, samedi 4 juillet 2020, 12:52

    Ah bon, quand un wallon hennuyer fait des études de médecine à BXL ou ailleurs , il ne retourne pas dans sa région mais si une nouvelle et (coûteuse implantation) à Mons se réalisait, il y restera après ses études; c'est à mourir de rire (sauf sur le plan budgétaire) vu le peu d'éloignement territorial quand on se compare à la situation des universitaires d'autres pays... Quant au quota de malades du covid plus élevé, il invoque le passé minier dont la plupart des implantations ont fermé dans les décennies 60/70 ( et la toute dernière, le Roton à Farciennes en 1984) , le nombre de fumeurs , facteurs auxquels il aurait pu ajouter la consommation de drogues et une hygiène de vie souvent déplorable. Quant au nombre de jeunes vivant d'allocations diverses, peut-être qu'une culture de l'effort leur permettrait d'acquérir l'une ou l'autre formation technique dont les titulaires (bien payés) sont vainement recherchés par nombre d'entreprises wallonnes forcées de renoncer à des marchés vu le manque criant de main-d'oeuvre ( dans une région où le taux de chômage dépasse souivent les 25%...)

  • Posté par Nicolay Jean-marie , samedi 4 juillet 2020, 8:51

    ...et aussi un à Namur??? Et aussi à Arlon???

  • Posté par De Ronde Michel, samedi 4 juillet 2020, 14:35

    ... and why not in my backyard ?

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