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Immobilier: la ruée sur les maisons (infographie)

Le confinement a donné des envies de nature et d’air frais à de nombreux Belges. Aujourd’hui, les maisons, les jardins, les terrains sont l’objet de toutes les convoitises dans les agences immobilières. De quoi faire grimper les prix ?

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L’ampleur diffère d’un professionnel à l’autre, mais la tendance se dessine clairement un peu partout. Depuis la fin du confinement, de plus en plus de candidats acheteurs veulent une maison et de l’espace pour leur futur habitat. « J’en ai encore visité une avec des gens hier qui me disaient qu’ils étaient en appartement et qu’ils en avaient ras le bol », glisse Jean-François Denis, le directeur de l’agence liégeoise Engel & Völkers. Celui-ci le reconnaît, on est en plein dans la saison de la vente de villas. Mais, il en est persuadé, le traditionnel mouvement a été largement boosté par le confinement. Son confrère qui opère à Bruxelles et dans sa périphérie fait d’ailleurs le même constat. « Tout ce qui a un jardin, de la verdure, et qui permet aux gens de rester chez eux se vend très bien », observe Philippe Rosy, à la tête de dix agences Engel & Völkers, qui chiffre la nouvelle hausse de la demande pour les maisons à 50 % de plus que d’habitude.

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2 Commentaires

  • Posté par Pire Bernard, mercredi 8 juillet 2020, 10:31

    Même tendance en France d'ailleurs. Ceci étant, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne nouvelle. Les Bruxellois colonisant la banlieue et y amenant leurs habitudes de citadins, on a déjà donné en Brabant wallon où j'habite le plus souvent. Et le moins qu'on puisse dire c'est que ça change radicalement le paysage : des terrains de culture convertis en terrains à bâtir (alors même que ces bobos branchés prêchent le plus souvent pour le compost, le retour à la terre etc...), des prix qui flambent et rendent la propriété inabordable pour les villageois, la multiplication de commerces, de futilitaires de luxe dans les rues, des embouteillages etc etc... Et le plus important : une quiétude rurale bouleversée par ces gens d'un autre monde et qui, en devenant plus nombreux, finissent par prendre le pouvoir ou, à tout le moins, influencent les édiles locaux. Dans mon village, on ne peut plus dorénavant changer les troupeaux de pâturages par la route. La raison ? La sécurité qu'ils disent mais surtout il faut patienter derrière les vaches et les Porsche Cayenne sont salis par les bouses...

  • Posté par Tamo Guillaume, mercredi 8 juillet 2020, 13:09

    Les agriculteurs du brabant wallon sont aussi responsables de la situation. vendre un terrain à bâtir qui était initialement un terrain agricole à des bobos bruxellois, ça rapporte très bien et le prix de la vente dudit terrain n'est pratiquement pas imposé...

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