Quand Zlatan fait du Zlatan : « Je suis président, entraîneur et joueur… mais ils ne me paient que pour un rôle »

Photonews
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Alors qu’il ne sait pas encore de quoi son avenir sera fait (il lui reste un mois de contrat avec les Rossoneri), le Suédois a profité de la victoire renversante de ses couleurs pour longuement s’épancher sur la suite de sa carrière. Et le moins que l’on puisse dire c’est… qu’il est resté fidèle à lui-même.

« Il reste encore un mois pour s’amuser puis viendront des choses que nous ne pouvons pas contrôler. Nous faisons notre travail, nous sommes des professionnels. Je suis heureux de jouer mais je suis désolé pour les fans car c’était peut-être la dernière fois qu’ils pouvaient me voir en live. Dans quel sens ? Il suffit de lire entre les lignes. La situation avec des stades vides est étrange. C’est dommage d’être sans supporters. Aujourd’hui, San Siro aurait été à guichets fermés, ça aurait été sympa, ils auraient pu s’amuser avec nous » a-t-il expliqué au média DAZN.

À bientôt 39 ans, le fantasque attaquant sait qu’il est en fin de carrière mais il estime être encore en pleine forme : « Je suis vieux, ce n’est pas un secret, mais l’âge n’est qu’un nombre, a-t-il souligné. Je fais des bons entraînements, je gère mon rythme et aujourd’hui j’ai joué plus que contre la Lazio. Je vais bien et j’essaie d’aider l’équipe de quelque manière que ce soi « a-t-il renchéri.

Pour la fin de son entretien, Ibra nous avait concocté une déclaration bien à lui, typiquement zlatanesque : « Je suis président, entraîneur et joueur, tout ça ensemble, mais ils ne me paient que pour un seul rôle. Si j’avais été là depuis le premier jour, nous aurions gagné le Scudetto. »

 
 
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