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Essayer de mener une vie durable: bienvenue au club des angoissés!

Les décisions individuelles sont cruciales pour le bien de la société. Mais nous devons garder à l’esprit le fait que bon nombre des problèmes auxquels nous sommes confrontés ne peuvent se résoudre à l’échelle de l’individu, aussi nombreux soient-ils.

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Elvis Presley s’est fait vacciner contre la polio le dimanche 28 octobre 1956. Nous connaissons la date exacte car l’acte a eu lieu non dans un cabinet médical, mais dans les studios de télévision de la chaîne CBS, avec, outre un médecin et une infirmière, toute une cohorte de photographes. Le lendemain, les principaux quotidiens américains le montraient tout sourire, le bras dénudé bien en avant pour la piqûre.

Quelques mois plus tôt, Elvis Presley avait été surnommé pour la première fois le « roi du rock’n’roll » et la comédie musicale Love me tender, dans laquelle il tenait le rôle-titre et chantait l’un de ses tubes les plus célèbres, allait bientôt sortir au cinéma. Sa gestuelle scénique choquait déjà les conservateurs et enthousiasmait la jeunesse américaine.

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4 Commentaires

  • Posté par PICKART GEORGES, dimanche 12 juillet 2020, 9:40

    Les végans seraient de retour, selon un lecteur? Je crois au contraire que cet article montre bien la difficulté de déterminer les mesures à prendre pour améliorer la situation climatique et environnementale. Il semble impossible de prendre de grandes mesures qui feraient comme par miracle diminuer drastiquement les émissions de gaz à effet de serre. En outre, ces mesures ont, comme toutes nos actions, chaque fois un côté positif et un côté négatif. Il faut très bien en peser l'importance relative. Cela aussi, l'article le montre, mais il oublie un point important: la démographie galopante qui sabote tous nos efforts. Par exemple: au-delà de la cupidité financière, la déforestation au Brésil est aussi le résultat de la lutte permanente pour trouver des possibilités de SURVIE pour une population qui explose littéralement, là comme ailleurs dans le monde. En même temps, elle tue pratiquement la survie des peuples amazoniens. Pas facile tout cela! Lorsque j'étais gosse, la Terre portait un peu plus de 3 milliards d'habitants. Actuellement, on en est à quelque 7,5 milliards. On prévoit 10 ou 11 milliards à la fin du siècle. Remontons avant le 20ème siècle, la population globale n'atteignait pas le milliard d'humains. Sans doute faudrait-il y réfléchir? Mais personne n'accepte d'imaginer une décroissance ni financière, ni industrielle, ni... démographique. IDEOLOGIE TOUJOURS. Pourtant c'est concevable, cette décroissance démographique est déjà en marche, par exemple chez nous en Europe, où l'on n'atteint plus le seuil fatidique de remplacement qui se situerait, d'après l'ONU, à 2,1 enfants en moyenne par femme. En est-on devenu plus malheureux? Au contraire! On y est arrivé en permettant aux Européens d'avoir un niveau de vie convenable, une protection sociale qui permet à chacun de ne pas être dépendant de nombreux enfants pour sa vieillesse. Alors pourquoi agit-on de telle manière que l'on refuse cette protection aux populations pauvres? On les enfonce ainsi de plus en plus dans la pauvreté, on les oblige à multiplier leurs descendants. Mais aussi on hypothèque à terme la survie globale de l'humanité.

  • Posté par Schmit Mario, dimanche 12 juillet 2020, 9:21

    Article intéressant, interpellant et légèrement déprimant. Il ne faut pas tourner autour du pot: 1) nous (homo sapiens) sommes trop nombreux sur terre, 2) nous sommes très médiocres à anticiper/prévoir - seule une catastrophe cataclysmique ferait bouger les choses et 3) nous sommes essentiellement influencés par nos pulsions (avidité, cupidité, jalousie) et bêtement égocentriques... la "bonne nouvelle": la vie continuera après notre disparition. Bonne journée.

  • Posté par Legarou Marcel, jeudi 9 juillet 2020, 13:36

    Tient les végans sont de retour, avec leur petites études taillées sur mesure à coup de dollars, et leurs penseurs charismatiques. Avec la même rengaine le méthane des animaux d'élevage, sans tenir compte des nombreux facteurs qui améliorent le bilan, si le bétail est élevé en bio ou équivalent et pas en stabulation permanente par exemple, en négligeant complètement le fait que le bilan méthane est le plus défavorable pour les bovins laitiers élevés en batterie, et baisse de 60% sinon bien plus pour d'autres types d'exploitation. Ne parlons même pas du fait que la plupart des végans ignore farouchement le génocide d'espèces engendré par toutes les cultures intensives, massivement engraissées et biocidées, pas plus que du problème des semences génétiquement modifiées.

  • Posté par Esquenet Alexandre, mercredi 8 juillet 2020, 21:37

    Le titre ne vas certainement pas faire changer les mentalités. Autant mettre dans le titre les ecolo bobo bricolo lolo...

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