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La crise du Covid-19 a fait perdre 445 millions aux chemins de fer

L’impact de la pandémie sur les finances de la SNCB et d’Infrabel s’élève à respectivement 398 et 47 millions d’euros. Le gestionnaire d’infrastructure évoque un risque de liquidités « élevé » dès novembre.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

La crise est survenue au pire moment, alors que nous récoltions les premiers fruits d’un plan stratégique rigoureux ». Devant les députés de la commission Mobilité, Sophie Dutordoir, l’administratrice-déléguée de la SNCB – accompagnée par Olivier Hénin, le directeur financier de l’opérateur – a confirmé que le confinement avait fait des dégâts dans les finances de l’entreprise publique. Alors qu’elle tablait sur un bénéfice d’exploitation de 108 millions d’euros pour l’année 2020, l’exercice en cours devrait finalement se clôturer sur une perte de 290 millions d’euros, soit une différence de 398 millions. Et ce à condition que la Belgique ne soit pas frappée par une deuxième vague épidémique.

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2 Commentaires

  • Posté par Desmet Marc, jeudi 9 juillet 2020, 10:53

    Le chemin de fer c'est encore et se sera toujours l'avenir, mais et il faut y investir. En Belgique on préfère faire des cadeaux aux voitures de sociétés et aux poids lourds qui ne paient pas le cout réel de leur utilisation. Un pays aussi compliqué que la Suisse investit à tours de bras aux CFF, mais aussi dans diverses compagnies privées de chemin de fer. Grâce au ferroutage suisse, des milliers de poids lourds ne polluent plus les Alpes. Evidemment, le suisse de plaine paie pour le chemin de fer de montagne et vice versa , car il y a une différence de prix à la construction d'une ligne à plat ou en montagne (si vous voyez ce que je veux démontrer). Avec le dérèglement climatique, un chemin fer, modernisé bien sûr, est la seule solution.

  • Posté par NO JJ, jeudi 9 juillet 2020, 8:58

    Depuis la pandémie, tout doit être remis en question. Le transports en public aussi. Inutile d'investir dans quelque chose qui était déjà en faillite, sauf aides du gouvernement, sans revoir l'optique du transport futur. Des romans de science-fiction nous proposaient, depuis cinquante ans des véhicules sans chauffeurs qui venaient nous chercher à notre demande. Je pense qu'il faut revoir, puisque l'informatique et les moteurs électriques sur batterie nous permet de le faire, nos futurs modes de transport.

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