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Bois-du-Luc, le parent pauvre

Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, Bois-du-Luc doit gérer un site énorme avec des bouts de ficelle.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

Les petites maisons de coron, peintes en jaune crème, l’enserrent comme pour le protéger. Au bout, se cache le site de Bois-du-Luc, le plus grand des quatre sites miniers classés au patrimoine mondial de l’Unesco, mais aussi l’une des sociétés houillères les plus vieilles d’Europe puisqu’elle fut créée en 1685 et qu’elle fonctionna jusqu’en 1973, soit près de trois siècles d’exploitation houillère. Les romantiques trouvent au site de Bois-du-Luc, situé à un jet de pierre de La Louvière, un charme que les autres sites ont perdu, en grande partie parce qu’il n’a pas été rénové comme les trois autres sites. Car, pour ce site, c’est une bataille de chaque jour, des budgets riquiqui, des toits qui percent, des bassines pour recueillir ces fuites, des morceaux de rouille qui menacent de tomber à tel point que le châssis à molette de la fosse Saint-Emmanuel a dû être couvert d’un filet noir qui gâche la photo. « Ce label Unesco n’a pas réveillé les consciences. Et ça m’interpelle. Certains sites sont bien mieux subventionnés que le nôtre.

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