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Comment les mines ont échappé à la disparition

Série d’été. Les anciens sites miniers sont devenus des lieux de patrimoine et de culture, pour certains versés au patrimoine mondial de l’Unesco. Ils n’ont pas toujours l’attention qu’ils méritent.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 10 min

Paysage lunaire, montagnes noires qui ont tourné au vert ces dernières décennies, les terrils sont les derniers vestiges d’une époque. On ne dira pas qu’elle fut glorieuse tant elle témoigna de conditions de travail dantesques et qu’elle déboucha sur des régions aujourd’hui encore sinistrées, toujours à terre, se remettant à peine et douloureusement de cette ère industrielle révolue. Ils sont les témoins de ce que furent les mines et charbonnages, dont longtemps on ne sut que faire. Encore maintenant, certains sites, laissés à l’abandon, attendent toujours leur reconversion ou destruction. La tour du Roton, à Farciennes, dernier charbonnage en activité, dresse toujours sa masse de béton le long de la route de la Basse-Sambre, mais pour encore combien de temps ? Quant aux bâtiments du Marcasse, à Wasmes, ils attendent des jours meilleurs.

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1 Commentaire

  • Posté par Esquenet Alexandre, dimanche 12 juillet 2020, 15:25

    Je me souviens encore, en visite scolaire, la descente dans la mine via l'ascenseur, il y a 30 ans: c'était impressionant.

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