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Jean-Pascal van Ypersele: «La crise doit servir à une révolution»

La pandémie a montré que quand un problème devient visible pour tout le monde, des citoyens aux entreprises et aux décideurs politiques, des décisions de grande ampleur sont devenues possibles et même très largement acceptées, selon Jean-Pascal van Ypersele, climatologue à l’UCLouvain.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 9 min

Pendant la crise du Covid-19, les crises environnementales continuent. Moins présentes dans les discours, elles continuent se creuser, nous promettant des crises plus longues et plus graves. Mais on pourrait tirer des leçons de l’épisode du coronavirus pour mieux agir, estime Jean-Pascal van Ypersele, climatologue à l’UCLouvain.

Parenthèse ou révolution ?

Cela a été une parenthèse. Cela pourrait devenir une révolution ; cela pourrait ou devrait servir à une révolution…

Parenthèse ?

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4 Commentaires

  • Posté par Bouko Christian, samedi 22 août 2020, 22:04

    Moi je pense plutôt qu'à force de monopoliser l'opinion sur le réchauffement climatique et le prétendre irréversible on a occulté un autre danger plus proche voire plus réel à savoir la surpopulation exponentielle et ses effets immédiats et à long terme sur l'équilibre écologique en réduisant drastiquement l'espace de vie de plusieurs espèces animales qui de ce fait sont devenues plus contagieuses .Tous les paléoanthropologues sont d'accord pour dire que les maladies sont apparues chez l'homme après qu'il ait commencé à se sédentariser et se rassembler .Pourquoi en serait-il autrement pour d'autres espèces animales ?

  • Posté par VAN EYCKEN Jeannine, dimanche 12 juillet 2020, 10:55

    J'ai lu avec beaucoup d'intérêt et surtout d'attention le contenu de l'article du Professeur van Ypersele, mais j'aimerais partager son optimisme latent, sa conviction dans l'amélioration du monde actuel, et surtout dans l'action des autorités politiques nationales et européennes. J'espère connaître, vu mon âge (1937) naître l'action mondiale nécessaire au renouveau climatique.

  • Posté par PICKART GEORGES, dimanche 12 juillet 2020, 9:02

    Techniquement, philosophiquement, M. Van Ypersele a mille fois raison. Une question pourtant. J'aimerais bien une maison QZE ou passive, je vis dans une bonne petite vieille maison, mais impossible à modifier même à grand-prix. Alors? Ma retraite est excellente, mais je ne peux pas me payer, ni une maison passive (finance), ni une voiture électrique (pas de possibilité d'installer une Wallbox, pas de bornes publiques). Et les transports publics, n'en parlons pas, sauf dans les grandes villes, et encore. Alors? Il ne reste, comme le dit une de mes connaissances, que les "gouttes d'eau", c'est-à-dire de petites mesures ponctuelles (Ex: remplacement d'un électroménager par un A+++), mais cela semble des broutilles pour M. Van Ypersele, qui souhaiterait une révolution, rien moins. Or, sans doute, la seule chose possible pour la grande majorité de la population, c'est une évolution LENTE, progressive, vers une diminution des gaz à effet de serre, elle prendra des dizaines d'années. Et une large partie de la population restera toujours incapable même (finance toujours) d'initier chez eux cette évolution. Alors? Et je n'ai pas parlé des dirigeants foncièrement opposés à cette évolution: Trump, Bolsonaro: ils défendent uniquement la grande économie néolibérale. Etc. Ou même en Belgique De Wever, Van Grieken, etc. Ils ont leurs opinions, je ne les critique pas, mais pour que le monde change en bien, il faudrait commencer par les convaincre. Et ce n'est pas gagné.

  • Posté par lucien Orban, samedi 11 juillet 2020, 23:07

    Il ne donne que critique sur la critique, à quand des solutions viables sur le long terme et faisables, financièrement, par nos gouvernements, lui ne parle qu'avec la bouche d'un nanti, j'ai eu à Liège dans une conférence l'occasion de le lui dire et les gens présents ont applaudi, lui, il a abrégé la conférence. - Le petit peuple ne pourra jamais accepter ce que proposent les écolos parce que financièrement, ce n'est pas viable pour le monde ouvrier et les petits employés.

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