Les Ferrari de Vettel et Lerclerc se télescopent au premier virage du GP de Styrie et abandonnent: «Il n’y avait pas la place pour passer»

Charles Leclerc et Sebastian Vettel
Charles Leclerc et Sebastian Vettel - Capture écran Twitter @f1

Non-performantes en qualifications, les Ferrari avaient mal entamé leur week-end samedi et espéraient rectifier le tir ce dimanche. Pari raté car ce deuxième Grand Prix de la saison sur le circuit de Spielberg a viré au cauchemar.

Parti de la 14e place sur la grille, Charles Leclerc est revenu à la hauteur de Sebastian Vettel (10e) dès le premier virage. Le Monégasque a pris trop de risques au bout de la ligne droite et n’a pas pu éviter l’impact en accrochant son équipier.

Amputée de son aileron arrière, la Ferrari de Vettel a regagné les stands pour s’y garer. Leclerc a lui tenté de poursuivre l’aventure mais est rentré la queue entre les jambes un tour plus tard.

«J’ai été très surpris. J’étais à l’intérieur et je ne m’attendais pas à ce que Charles tente quelque chose. je ne pouvais rien faire », a expliqué Vettel après son abandon. « Une manoeuvre trop audacieuse de Charles ? Je ne pense pas qu’il y avait la place pour passer. C’est dommage car nous n’avons pas pu tester les évolutions de la voiture, j’avais de bonens sensations. »

Lerclerc a lui réagi via ses réseaux sociaux. « Je suis fâché contre moi. Je suis désolé mais être désolé ne sert à rien. Seb n’a aucune responsabilité aujourd’hui. J’ai abandonné l’équipe qui avait travaillé pour nous fournir des updates rapidement. Je vais apprendre de cette erreur. »

 
 
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