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Les oubliés de la culture: Laurent Kaye, le socle des lumières

Série d’été. Il n’est pas sous mais derrière les projecteurs. Cet été, il devait notamment créer les lumières d’une comédie musicale au festival « Bruxellons ». Hélas, cet artisan de l’éclairage reste plus que jamais dans l’ombre.

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Cruel paradoxe du métier : vous attisez les feux de la rampe mais ne recevez, au moment des louanges, que la faible lueur des escarbilles éparpillées. C’est ingrat mais c’est ainsi : l’artisan de la lumière, sur un spectacle, est condamné à rester dans l’ombre. Pourtant, sans ses poursuites chassant l’intrigue, sans ses découpes sculptant les scènes de faisceaux aiguisés, sans ses projecteurs soulignant un habile quiproquo ou ses néons appuyant un fourbe rictus, les fulgurances des plus grands metteurs en scène resteraient vouées au néant.

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