Accueil Monde

La Belgique sur une autre longueur d’onde

Malgré les fortes pressions américaines, la Belgique ne bannit pas Huawei comme vient de le décréter le Royaume-Uni. Mais l’équipementier chinois de réseaux 5G ne peut pas faire ce qu’il veut chez nous.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Monde Temps de lecture: 2 min

Chez nous, le gouvernement n’a pas l’intention de suivre l’exemple du Royaume-Uni, ni de changer sa position par rapport au géant chinois. « L’analyse des risques qui a été faite montre que nous sommes en sécurité. Il n’y a pas de raison de resserrer davantage la vis », a déclaré le ministre des Télécoms Philippe De Backer (Open VLD) dans un entretien au Standaard. Il suit en cela la récente décision du Conseil national de sécurité d’écarter les fournisseurs d’infrastructure à « haut risque » (le nom Huawei n’y est pas mentionné pour ne pas froisser les autorités chinoises, mais c’est bien lui qui est visé) du « cœur » des futurs réseaux 5G. Ces fournisseurs ne peuvent en outre prendre que 35 % des autres parties de ce futur réseau de 5e génération et ne sont pas non plus autorisés dans certaines zones sensibles, comme à proximité des sites militaires ou de l’Otan.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Monde

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs