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Loi avortement: pourquoi le report à la rentrée est plus que probable

La loi censée dépénaliser totalement l’IVG doit revenir au Parlement mercredi ou jeudi. Mais un nouveau report est probable, devant les oppositions au texte et le court-circuit avec les négociations fédérales.

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Chef du service Politique Temps de lecture: 4 min

La réforme de la loi sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est déjà un sujet sensible en soi. La situation se complique encore par le fait qu’elle est entrée en collision avec la négociation visant à former un gouvernement fédéral.

Après trois renvois au Conseil d’Etat, voulus par les opposants au texte, la proposition revient à la Chambre ce mercredi. Et il se trouve encore beaucoup de monde pour souhaiter que ce vote n’intervienne pas.

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11 Commentaires

  • Posté par Vary Monique, mercredi 15 juillet 2020, 8:30

    On a trouvé un sujet pour bloquer tout un pays. C'est bien la preuve qu'on ne veut pas d'une Belgique unie qui irait enfin de l'avant. Référendum. Voix aux citoyens

  • Posté par Lequeu Guy, mercredi 15 juillet 2020, 7:36

    La démocratie,c'est aussi que chaque politicien puisse voter librement selon sa conscience et ne pas devoir suivre impérativement les directives du parti auquel il appartient.

  • Posté par Deckers Björn, mercredi 15 juillet 2020, 7:48

    En réalité, le système électoral belge rend cette remarque très discutable. Dans un pays comme la France, même si les partis désignent leurs candidats, le système uninominal majoritaire à deux tours n'exclu en rien l'élection d'un citoyen populaire de la circonscription qui déjoue les appareils. Et les appareils tiennent dès lors compte du poids des personnalités locales. Il n'est pas rare, loin s'en faut, que le député ne soit pas du tout l'obligé de son président de parti. En Belgique au contraire, on des scrutins de liste, la liste est écrite par le président du parti, y compris l'ordre et l'effet dévolutif de la case de tête fait le reste. Il n'y a aucun député belge élu sur sa propre personnalité personnelle dans sa circonscription alors que cela est légion en France ou en Angleterre. Dans ces conditions, si, désolé de le dire, les députés sont un peu les pions du président de partis, ils n'ont pas ou en tous cas si peu de légitimité en propre que la seule légitimité qui est réellement la leur est celle d'avoir été distingué par le président de parti. D'où la maladie "particratique" de la Belgique, la surpuissance des présidents de partis sur un système à bout de souffle.

  • Posté par LAURENT Christian, mardi 14 juillet 2020, 22:14

    Que des manœuvres interviennent encore pour repousser le vote serait un déni de démocratie. Mais démocratie est un terme à géométrie variable pour la droite (CD&V) et l'extrême-droite flamande (NVA et VB)!

  • Posté par Deckers Björn, mardi 14 juillet 2020, 22:47

    Exact. La question est de se demander jusqu'où on est encore en démocratie? Quand Jan Jambon fait la fête du 11/07 avec des sbires de Schild en Vrienden et de Générations identitaires, que Bart de Wever négocie avec le VB. On va continuer longtemps dans le relativisme dans ce pays de c... ? Ou bien un moment donné on appelle un chat un chat, et on dénonce le syndrome Von Papen! Non, De Wever n'est pas un démocrate, c'est un pré-fasciste. On ne négocie pas avec l'extrême droite. On la combat, comme la peste.

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