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La mondialisation n’a pas permis de vaincre l’extrême pauvreté

Près de la moitié des habitants de la planète vivent encore dans la grande pauvreté. Philip Alston, ancien rapporteur spécial des Nations unies, démonte le discours triomphaliste de la Banque mondiale.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 6 min

On l’a tant entendu et répété : la mondialisation a permis de sortir plus d’un milliard de personnes hors de l’extrême pauvreté au cours des trente dernières années.

Institutions internationales et gouvernements ont salué ce que la Banque mondiale présentait, en 2018, comme « l’une des plus grandes réussites de notre temps ».

De nombreux économistes ont pareillement attribué à la croissance économique, au libre-échange et, plus largement, au capitalisme cette vertu d’avoir offert à tant d’habitants de la planète « quelque chose approchant un niveau de vie décent ».

L’argument semble en or massif face à ceux qui souhaitent domestiquer ou limiter la mondialisation ou relocaliser (partiellement) la production, qui se voient ainsi renvoyés à leur égoïsme de riches.

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