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La N-VA, le Vlaams Belang et le CD&V empêchent une quatrième fois le vote de la loi IVG

La proposition est renvoyée pour la quatrième fois en six mois devant le Conseil d’Etat. Mais c’était la dernière fois, promettent la N-VA et le CD&V. Le texte reviendra après les vacances.

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Chef du service Politique Temps de lecture: 3 min

De mémoire de président de Chambre, on n’avait jamais vu cela. La proposition sur l’interruption volontaire de grossesse a une nouvelle fois été renvoyée au Conseil d’Etat ce mercredi. C’est le quatrième renvoi d’un même texte en six mois, même si ce sont de nouveaux amendements – qualifiés de dilatoires par une majorité de députés – qui ont provoqué ce nouvel ajournement.

Pour rappel, la proposition ainsi contestée prévoit que le délai pour pratiquer un avortement passe de 12 à 18 semaines, que le délai de réflexion est porté de 6 à 2 jours et que toutes les sanctions pénales sont levées, tant à l’égard des femmes que du corps médical.

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23 Commentaires

  • Posté par Delpierre Bernard, jeudi 16 juillet 2020, 12:36

    Dans les années 1950 , on entendait au foyer familial ou ailleurs des récits d'enfants nés sans aucune chance d' existence normale parce que lourdement handicapés ou réduits à l'état de légumes et que des médecins discernant pourtant la gravité du cas ont laissé ou pis poussé à vivre (parfois sur incitation parentale) alors qu'un décès rapide et salutaire pour tous et surtout du malheureux bébé était dans leurs cordes. Aujourd'hui que les grands progrès scientifiques permettent de discerner bien plus tôt encore ces défaillances de la nature, la question de l'avortement même tardif serait en effet une bénédiction mais les attaques pour "eugénisme" risquent de venir de tous les bords, y compris de ceux qui promeuvent l'avortement à la carte de foetus de 18 semaines bien formés...

  • Posté par Lhoest Roger, jeudi 16 juillet 2020, 7:35

    La religion est la pire des politiques. C'est dans des cas pareil qu'on peut dire sans se tromper qu'elle est sournoisement néfaste.

  • Posté par Petitjean Marie-rose, jeudi 16 juillet 2020, 7:55

    Roger, la religion n'est pas nécessairement impliquée dans les prises de position éthiques. Par ailleurs, en quoi serait-elle toujours néfaste ? N'y a-t-il pas là un a priori comme celui qui consiste à dire/penser que les laïcs sont tous sectaires ?

  • Posté par DOMINIQUE SCHOLLAERT, mercredi 15 juillet 2020, 23:58

    Chaque parlementaire, dans les matières éthiques, doit pouvoir être libre de voter en âme et conscience, même si son opinion diffère de la position de son parti...

  • Posté par Petitjean Marie-rose, jeudi 16 juillet 2020, 6:45

    Marc, dans ce domaine particulièrement, chaque électeur a un avis qui ne correspond pas nécessairement à celui de son parti ou de son représentant. Personnellement, je vote pour un parti qui soutient la loi alors qu'en conscience, je ne pourrais pas voter l'allongement de 12 à 18 semaines. Je trouve cependant insupportables, antidémocratiques, ces manoeuvres qui visent à empêcher le vote du Parlement.

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