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Pascal Schumacher: «L’auditeur est vraiment près de moi»

Le lumineux album solo « Sol » du vibraphoniste luxembourgeois vibre d’infinies couleurs.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 3 min

On le connaît bien en Belgique, Pascal Schumacher. Il est né à Luxembourg, certes, mais ce percussionniste classique a appris le jazz avec Guy Cabay, a joué en quartet avec Jef Neve, Christophe Devisscher et Teun Verbruggen, a accompagné Philip Catherine et joué à Bozar. Il possède un tropisme bien belge. Même s’il a aussi côtoyé des pointures comme Kenny Baron, Tineke Postma, Nils Landgren côté jazz, les Concertgebouw Amsterdam, Konserthuset Stockholm, Konzerthaus Wien, Mozarteum de Salzbourg côté classique. Car le musicien a deux faces : le classique et le jazz.

Son dernier album, Sol, il l’a enregistré au vibraphone solo. Il vient de sortir et il est très beau. L’occasion d’en parler avec le Luxembourgeois.

Votre dernier album s’appelle « Sol ». Référence au soleil, à la note, à la terre, au solo ?

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