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«Le monde d’après»: la relance verte reste en plan

Malgré les appels à prendre des mesures post-Covid « justes et durables », la relance verte tarde à prendre des couleurs. Les mesures des autorités se font attendre.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

Des plans de relance, quels plans ? Alors que ce vendredi les chefs d’Etat européens se réunissent à Bruxelles pour discuter des moyens à dégager pour reconstruire l’économie post-Covid, de plus en plus s’inquiètent du flou sur la nature de la relance économique. Se contentera-t-on de faire redémarrer la machine ou prendra-t-on en compte, afin de s’en prémunir, les autres crises actuelles et à venir, dont celle du climat ? Pour l’instant, la première hypothèse semble prévaloir.

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5 Commentaires

  • Posté par Esquenet Alexandre, samedi 18 juillet 2020, 10:10

    Go go à fond dans le renouvelable !!!

  • Posté par Nadine Gouzée, vendredi 17 juillet 2020, 0:05

    Dès la naissance de ce concept dans les années 80 le développement durable a été jugé trop politique par les scientifiques… et trop scientifique par les politiques. C'est cette tension fertile entre les deux qui en fait un concept différent des idées nettement moins multicolores auxquelles chaque tendance ou parti politique se réfère. Donc le développement durable est un espoir pour toute la société, particulièrement pour les générations futures et pas seulement pour le climat. Il est né dans les années 80 mais il a largement souffert depuis lors des dialogues de sourds où les hommes scientifiques et politiques semblent trop souvent convaincus chacun de sa supériorité sur l'autre, soit intellectuelle, soit opérationnelle. Or réaliser un tel changement de mode de développement ne se fera ni par d'insignifiantes politesses ni par des accusations excessives et autres théories du complot, mais avec des valeurs, des objectifs, des méthodes et des principes communs (de précaution, de responsabilité y compris à long terme...). Il ne s'agit donc pas de faire gagner un de ces camps contre l'autre. Il ne s'agit pas non plus de compiler des positions académiques individuelles sans se préoccuper le moins du monde de leur cohérence et de leurs interactions en se déroulant dans le temps. Car le diable est généralement dans tous ces "détails". Le défi central d'un tel mode de développement, de la réalisation de ses modes de consommation et de production, est de progresser des deux côtés, tant du côté scientifique que du côté politique pour un dialogue social porteur d’un vrai PLAN de relance DURABLE basé sur une prospective scientifique et stratégique, sur une participation ouverte à tous avec une méthode claire et un processus transparent, ciblée sur l’intégration des objectifs sociaux, économiques et environnementaux actuels et futures. Et en particulier sur les objectifs de développement durable. C'est l'espoir que contient l'Article 7bis de notre constitution et c'est celui sur lequel est basée la Loi sur la coordination des politiques de développement durable dont le Conseil du Développement durable est l'organe représentant la société civile. Mais ce n'est vraiment pas le seul. Cette loi a aussi créé au niveau fédéral une solide expertise PUBLIQUE sur le développement durable. Et des capacités d'expertise publique durable dans les entités fédérées aussi. Pourquoi diable cette expertise intéresse-t-elle si peu les mondes académique et politique belges ? Le courage c'est de prendre conscience de la diversité des enjeux et de la complexité de ce défi, tant du côté scientifique que du côté politique. Un pas post-covid franchi vers une relance durable important est cette pétition signée par 45.000 personnes demandant de faire du Pacte de stabilité et de croissance de l’UE un PACTE SOCIO-ECOLOGIQUE, donnant priorité au bien-être des personnes ainsi qu’à la préservation et à la protection de notre environnement naturel, et investissant dans ces domaines. Et demandant d’adapter les directives européennes sur les dépenses des institutions financières et des entreprises avec des clauses sociales pour protéger les droits des travailleurs, et l’exclusion des activités nuisibles à notre environnement et à notre santé...on progresse millimètre par millimètre mais le chemin se fait en marchant ensemble !

  • Posté par Lambert Louis, jeudi 16 juillet 2020, 21:47

    Les peuples ne veulent PAS de l'écologie régressive et punitive. On vient de voir ce que ça donnait d'arrêter la croissance: des milliers de chômeurs supplémentaires, des entreprises qui ferment par centaines, des indépendants réduits à la misère, NON !

  • Posté par Esquenet Alexandre, samedi 18 juillet 2020, 10:13

    Vous avez raison, il faut du renouvelable high tech et pas seulement des vélos (concept typiquement écolo malheureusement).

  • Posté par Didier Marc, vendredi 17 juillet 2020, 8:22

    Mr Lambert, ce n'est pas parce que VOUS n'en voulez pas qu'il faut mettre tout le monde dans le même sac. Et ce n'est pas la croissance qui a été arrêtée, mais toute l'économie....

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