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La sorcière a 600 balais

A Bruges, l’expo « Les sorcières de Bruegel » raconte comment le peintre brabançon a fixé pour toujours les caractéristiques de cette immense figure populaire.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

Le professeur McGonagall, Madame Mim, la bien-aimée Samantha Stevens, Mélusine… Qui, le tout premier, a représenté la sorcière comme ça, penchée sur un chaudron fumant ou volant dans les airs sur un balai ? L’historienne de l’art malinoise Renilde Vervoort a eu envie de savoir. Alors, elle a commencé à remonter les siècles, XVIIe, XVIe, XVe. A éplucher les livres, fouiller les musées, scruter mille tableaux à la loupe. Jusqu’à ce qu’elle trouve.

Deux estampes de 1565. Deux estampes représentant l’affrontement entre saint Jacques et le magicien Hermogène. Tout y est. La vieille femme, le balai, le chaudron, le chat noir (1). Deux estampes de Bruegel l’Ancien, réalisées à la demande de l’éditeur anversois Hieronymus Cock et qui ont déterminé l’image que nous avons encore des sorcières, 450 ans plus tard.

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