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La voix libre et puissante de Kathleen Collins

Les nouvelles et fragments de textes réunis dans « Journal d’une femme noire » montrent une écrivaine satirique, plus intéressée aux individus eux-mêmes qu’à leur couleur de peau.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 4 min

J’aurais pu faire de la race mon activité principale. Après tout, je suis une femme de couleur. Mais je n’ai pas fait ça. Non, j’ai regardé tout au fond de moi, là où il n’y avait que ma personne. » C’est Kathleen Collins elle-même qui le dit dans son Journal. Dans la nouvelle Dérobade, elle prête ces mots à son personnage : « Quand les gens me disent “Tu ne te vois pas comme une femme de couleur ! Tu ne te souviens jamais que tu es noire ?”, cela m’interpelle. Je m’en remets à mon journal et consacre des pages à me rappeler que je suis une femme de couleur. Je suis stupéfaite de constater à quel point je suis en réalité sans couleur. »

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