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Négociations fédérales: toujours pas de réunion des six partis de la coalition «Arizona» en vue

Georges-Louis Bouchez, Egbert Lachaert et Joachim Coens tentent depuis plusieurs semaines de rassembler dans une réunion plénière les dirigeants des six partis.

Temps de lecture: 3 min

Aucune réunion des six partis d’une future coalition Arizona n’est annoncée vendredi. Dans la soirée, les sherpas des différentes formations politiques concernées (MR, CD&V, Open Vld, N-VA, cdH et sp.a) devraient cependant se retrouver une nouvelle fois, après une réunion jeudi, a-t-on appris à bonne source.

Les présidents des trois partis gouvernementaux, Georges-Louis Bouchez (MR), Egbert Lachaert (Open Vld) et Joachim Coens (CD&V), tentent depuis plusieurs semaines de rassembler dans une réunion plénière les dirigeants des six partis, après de nombreux contacts bilatéraux. Mais jusqu’ici, ils n’y sont pas parvenus. Le sp.a -seul parti de gauche dans cette potentielle alliance- veut notamment obtenir des garanties sur certaines de ses priorités.

Une note de base à une négociation

Les trois présidents rédigent une note de base à une négociation. « La note évolue bien », a assuré vendredi matin M. Bouchez, interrogé sur le plateau de LN24. Le président libéral espère toujours réunir les six présidents pour leur présenter le document d’ici le 21 juillet. Mais à ses yeux, la discussion peut ensuite s’élargir à d’autres partis.

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« On a commencé à six parce que ces six partis n’ont pas d’exclusive les uns par rapport aux autres. On démarre avec eux mais une invitation sera faite à l’ensemble des partis (sauf le Vlaams Belang et le PTB, ndlr), dont le PS, dès que la note est fixée », a expliqué M. Bouchez.

« On veut la majorité la plus large possible. S’il y a un refus de l’ensemble des autres partis, on avancera à six. Ce pays a besoin d’un gouvernement. On n’est plus en train de faire de la dentelle. On essaie simplement de gérer le pays, c’est ce que nos concitoyens attendent », a-t-il ajouté.

Dégel du PS

Jusqu’à présent, aucun terrain d’entente n’a pu être trouvé entre le PS et la N-VA, à tel point que pour M. Magnette, l’affaire paraissait entendue : aucune alliance ne lui semblait possible avec les nationalistes flamands. Au sein du PS, les positions semblent évoluer : face au risque de l’opposition, de plus en plus de voix s’élèvent en faveur d’une négociation avec la N-VA.

Mardi, M. Magnette a expliqué sur le même plateau qu’il était prêt à discuter avec la N-VA, l’important étant à ses yeux le « contenu ». Il n’est pas question pour lui de compléter l’ex-coalition suédoise (libéraux, CD&V et N-VA, rompue en décembre 2018).

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Ce dégel du PS change la donne. Vendredi, De Morgen évoquait sur son site internet des concertations discrètes entre le PS, le sp.a et la N-VA. L’information n’a pas été confirmée.

 

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32 Commentaires

  • Posté par Leemans Philippe, vendredi 17 juillet 2020, 20:14

    Que tous ceux qui ont échoué à former un gouvernement aient la décence de démissionner de leurs postes respectifs au sein de leur parti ou au sein de l'exécutif ! Que du sang neuf avec des idées nouvelles ait la possibilité d'innover et de forger de nouvelles solutions. Que les électeurs arrêtent de voter pour leur idéal mais plutôt stratégiquement : que de votes perdus à voter pour des partis qui déforcent leurs alliés objectifs.

  • Posté par Biot Philippe, vendredi 17 juillet 2020, 19:31

    M. Magnette a déjà discuté plusieurs fois avec la N-VA. Sans résultat valable.

  • Posté par Propronet Juste, vendredi 17 juillet 2020, 20:31

    Valable pour qui ou quoi?

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