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Coronavirus: 15 mars-15 juillet, trois différences qui prouvent que la situation n'est pas la même

Le nombre de personnes infectées par le coronavirus augmente, en particulier dans 3 provinces flamandes. Certains parlent déjà de « seconde vague » et ouvrent la porte au lockdown. Pourtant, les chiffres ne sont pas comparables à la situation de la mi-mars.

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 6 min

1.

Contaminations

Actuellement, la Belgique recense 115 nouvelles contaminations par jour, en moyenne. Ce chiffre est calculé sur une période de sept jours, entre le 7 et le 13 juillet, pour gommer l’effet week-end. C’est la dernière valeur connue, car il faut au moins 72 heures pour que les résultats des tests réalisés apparaissent dans le bilan statistique. Cette moyenne est clairement en augmentation : + 15 % sur un jour, +32 % sur une semaine. Et, de fait, le nombre de cas positifs détectés le lundi 13 juillet est le plus inquiétant, avec 216 cas en une seule journée, comme le pointe M. Van Ranst. Il y a incontestablement une recrudescence de l’épidémie, qu’il faut tenter de maîtriser.

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12 Commentaires

  • Posté par Boer Laurian, samedi 18 juillet 2020, 21:49

    Très clair article. Merci!!

  • Posté par Boer Laurian, samedi 18 juillet 2020, 21:49

    Très clair article. Merci!!

  • Posté par DOMINIQUE SCHOLLAERT, samedi 18 juillet 2020, 21:37

    Dans toutes les pandémies (durée minimale = 2 ans; durée maximale = 30 ans...), historiquement, le rebond est toujours plus dévastateur que le précédent...

  • Posté par DOMINIQUE SCHOLLAERT, samedi 18 juillet 2020, 21:17

    Il convient de réagir TRÈS RAPIDEMENT.. après les contaminations...dans 3 semaines, les hospitalisations...3 semaines après les premières hospitalisations...les premiers décès...

  • Posté par Delvaux Alain, samedi 18 juillet 2020, 19:41

    Excellent article. Ce marc Van Ranst fait honte à la communauté scientifique et ces multiples interventions des experts deviennent inaudibles et portent à confusion. À croire que certains veulent se ranger au niveau des peoples. Les chiffres ne peuvent s'analyser qu'avec leur environnement : un virus bcp mieux connu, des tests généralisés, des gestes barrières bien intégrés par la majorité des citoyens, plus de pénuries de masque ni d'alcool, des mesures de protection généralisées dans les endroits clos et surtout les gens les plus susceptibles d'avoir des formes sévères du COVID-19 (comobidité, âgé,...) sont complètement conscients du danger et se protègent encore plus. C'est d'ailleurs pour cela que la courbe des hospitalisation et celle des décès ne se corrèlent plus aussi fortement avec celles des testés COVID-19 +.

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