Accueil Monde Asie-Pacifique

A Hong Kong, un vent glacial souffle sur la liberté d’expression

La nouvelle loi sur la sécurité nationale, entrée en vigueur il y a deux semaines, fait peser une chape de plomb sur le travail des politiciens, des journalistes et des avocats. Témoignages.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Trois semaines après l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi sur la sécurité nationale, imposée à Hong Kong dans la précipitation par Pékin, la cité portuaire n’est plus la même. Des manifestants ont été arrêtés pour avoir agité une bannière blanche, des livres jugés subversifs ont été retirés des étalages des bibliothèques et les écoliers ont reçu l’interdiction de chanter l’hymne national Glory to Hong Kong, composé par un manifestant.

Dès l’adoption de la nouvelle législation, une dizaine d’organisations politiques ont été dissoutes, à l’image de « Demosisto », le parti du leader estudiantin Joshua Wong. L’un de ses co-fondateurs, Nathan Law, a fui au Royaume-Uni.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par Desmet Marc, jeudi 23 juillet 2020, 11:48

    Cette région est une ancienne colonie de l'ex empire Britannique, et devrait (si tout va bien) encore connaitre le statut "Un pays 2 systèmes" jusqu'en 2047. Après cela elle marchera au pas du gouvernement chinois (comme à Tian'anmen). Hong-Kong sera un peu un Rhode St Genèse chinois avec un "gordel" de 2 millions de soldats de l'armée populaire de "libération".

  • Posté par Jean Luc, jeudi 23 juillet 2020, 10:03

    « Le gouvernement pourrait m’accuser de subversion simplement pour avoir fait campagne en faveur d’un candidat qui a émis des positions indépendantistes » Et pour les Basques, c'est différent? - « S’ils appartiennent à un parti ... qui entretient des liens avec l’étranger, ils peuvent tomber sous le coup de la nouvelle loi. » Et alors ? Les USA n'arrêtent pas de hurler à l'ingérence étrangère. - "Pire, elle craint que certains de ses clients ne soient extradés en Chine continentale. « La loi le permet pour les cas “graves” – ceux avec des ramifications internationales ou qui mettent en danger la sécurité nationale" Et où est le problème? on serait obligé de tolérer les atteintes à la sécurité nationale en collusion avec des puissances étrangères? y compris de l'espionnage ou des manœuvres subversivves de déstabilisation? - Deux poids, deux mesures.

Aussi en Asie-Pacifique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs