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Les oubliés de la culture: Vincent Tempels, le Mousquetaire du son

Série d’été. Ingénieur du son et régisseur, CEO d’Arto, il se bat pour venir en aide au secteur qui a beaucoup souffert de la crise Covid.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Dès l’adolescence, au Mahiermont de Genval, le Centre culturel qui faisait venir Julos Beaucarne, COS, Romain Didier, André Bialek ou Charles Loos, Vincent Tempels se passionne pour la musique, et en particulier l’installation des projecteurs, des micros et « le plaisir du son ». Après deux ans en sciences économiques et sociales à Saint-Louis, le familiarisant avec les arcanes de la gestion qui lui serviront plus tard, il se décide à intégrer l’IAD (l’Institut des Arts de Diffusion), section son et cinéma, décrochant en 1982 son diplôme d’ingénieur du son : « Pour payer mes études, je devais travailler », nous a raconté Vincent, « C’est comme ça que j’ai croisé Pipou, Philippe Lafontaine, Two Man Sound… dont j’ai commencé à sonoriser les concerts au lieu d’aller au cours. En mai 1982, avant les examens, j’étais à Kinshasa. J’ai quand même réussi avec distinction.

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