Violences psychologiques dans la gymnastique: «Je n’ai jamais vu d’abus», lance Nina Derwael

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Le week-end dernier, Gymfed, la fédération flamande de gymnastique, a souligné qu’elle avait mis de l’ordre après les Jeux Olympiques de 2016 à Rio de Janeiro. Un code de conduite a été imposé et une équipe interdisciplinaire a été mise en place avec un rôle important pour le psychologue du sport Jef Brouwers. Mais l’ancienne gymnaste Laura Waem, qui a arrêté sa carrière il y a deux ans, affirme qu’il y a toujours un sérieux problème avec la fédération de gymnastique.

Nina Derwael l’a fermement nié lundi. « Je peux dire sans hésiter que je peux faire de la gymnastique dans un climat sain de sport de haut niveau. Je fais appel autant que possible à tous les experts auxquels nous pouvons faire appel en cas de problème », a déclaré la gymnaste de haut niveau. « Je n’ai pas l’impression qu’il y ait des athlètes qui sont ici en ce moment et qui souffrent psychologiquement. Avec les autres gymnastes, nous avons un groupe WhatsApp, dans lequel il est apparu clairement que nous sommes toutes choquées par les accusations portées contre nos entraîneurs. Je voulais vraiment être ici pour dire que de telles pratiques n’ont pas lieu aujourd’hui. Personne ne m’a forcé à être ici. Je veux juste dire qu’il est totalement faux de dire qu’aujourd’hui cela se passe comme dans le passé. Les gymnastes qui témoignent aujourd’hui ne m’ont jamais contactée après leur carrière au sujet d’abus, qui auraient encore lieu aujourd’hui ».

« Je suis ici depuis neuf ans maintenant et je dois dire que la communication avec les entraîneurs s’est beaucoup améliorée. Mais je n’ai jamais vu d’abus », a conclu Derwael, qui a remporté deux titres mondiaux et deux titres européens sous la conduite des entraîneurs français Marjorie Heuls et Yves Kieffer.

 
 
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