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Max Richter: «J’aime que la musique soit un lieu de réflexion»

Phénomène aux frontières de la musique classique et électronique, Max Richter sort ce 31 juillet « Voices », un projet ambitieux construit autour de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Rencontre.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 7 min

Oscillant entre musique classique, électro, projet pointu, musique de film ou de série (Valse avec Bachir, Shutter Island, Ad Astra, Black Mirror…), Max Richter est un phénomène à lui seul. Un de ces compositeurs qui se soucie peu des frontières entre les genres musicaux, ce qui le rend sans doute plus passionnant encore. Cette conception est un peu à l’image du personnage : par Zoom interposé, l’homme est tantôt blagueur, tantôt capable de discuter de manière très précise, voire philosophique, de la musique. Il possède une sorte de flegme british (il est germano-britannique), couplé à une détente très berlinoise. Ces dernières années, il a construit une carrière riche et variée qui l’a hissé parmi les stars de la nouvelle scène musicale. Après un projet autour des Quatre saisons de Vivaldi, un autre nommé Sleep, il sort Voices, son neuvième album studio. Avec le texte de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme en filigrane.

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