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Desired Spaces, repenser l’espace: se loger autrement

Série d’été. Le confinement a mis en exergue les limites de nos façons d’habiter le monde en soulignant le manque cruel d’espaces collectifs. Le logement du futur devra jouer plus collectif en ouvrant murs et fenêtres.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 2 min

Durant le confinement, des espaces de vie souvent oubliés sont (re)devenus des points de rencontre privilégiés avec nos voisins. Le balcon s’est imposé comme l’emblème universel de la préciosité de ces espaces de convivialité. Converti en scène de concert, de chorale, de théâtre, en salle de gym ou de yoga, le balcon a pris des dimensions de résistance sociale. Il s’est érigé en frontière ultime entre nous et le monde extérieur, dont nous étions temporairement coupés.

Par-delà la symbolique du balcon, le confinement a mis en exergue les limites de nos modes d’habiter et souligné le manque d’espaces collectifs. Au plan urbanistique, alors que l’accès à l’espace public nous était limité, un lieu intermédiaire a rappelé tout son potentiel : l’îlot d’habitation. Il forme une sorte de petit quartier isolé et secret, dont le cœur n’est accessible qu’aux regards et aux corps de ses occupants.

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