Un département français, limitrophe à la Belgique, s’apprête à rendre le port du masque obligatoire à l’extérieur

Un département français, limitrophe à la Belgique, s’apprête à rendre le port du masque obligatoire à l’extérieur

Lors d’une visite dans une usine des Yvelines hier, le ministre de la Santé Olivier Véran a émis l’hypothèse de rendre obligatoire le port du masque dans l’espace public de certaines zones du Nord. Pour l’heure, aucune décision n’a encore été prise indique le journal « La Voix du Nord » sur son site internet. Une conférence de presse est programmée demain.

« Les discussions sont encore en cours. » Ce jeudi matin vers 9 heures, l’Agence régionale de santé (ARS) Hauts-de-France, le ministère de la Santé et la préfecture du Nord débattaient toujours de l’opportunité ou non de rendre obligatoire le port du masque en extérieur dans certains secteurs du Nord. Mais depuis, une décision a, selon toute vraisemblance, été prise.

Conférence de presse ce vendredi

La préfecture du Nord a invité les médias à conférence de presse, prévue vendredi à 10h30. Le menu ? En raison de la « recrudescence de cas de coronavirus » dans le Nord, le préfet et le directeur de l’ARS « ont pris la décision d’imposer le renforcement des mesures de prévention ». De quel type ? On en saura plus vendredi, mais « la mise en place d’un reconfinement serait dommageable tant pour le bien-être collectif, la vie familiale, l’activité professionnelle que pour le monde économique, déjà sévèrement impacté depuis le mois de mars », prévient la préfecture.

Pas de reconfinement mais une décision concernant le port du masque devrait être. prise. En tout état de cause, il ne sera pas imposé dans l’ensemble du département. Simplement dans des zones où le taux d’incidence est élevé. Comme c’est le cas en Mayenne où quatre centres-villes sont concernés.

À la date du 26 juillet, la direction générale de la santé pointait 17,5 cas avérés de Covid-19 pour 100 000 habitants dans l’ensemble du Nord. Les zones où le masque serait rendu obligatoire sont des secteurs où le taux d’incidence est largement supérieur. Du côté de la préfecture, on informe : « on est encore en train d’étudier les indicateurs avec l’ARS. Ils ne sont pas bons. » D’après nos informations, des secteurs de la métropole lilloise seraient concernés.

 
 
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