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Coronavirus: Bruxelles-Anvers, pas encore le même combat

Des centres de testing bruxellois observent des taux de cas positifs en hausse. Pas de quoi parler de scénario « à l’anversoise », rétorque la Région. A raison, si l’on se fie aux chiffres de Sciensano.

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Temps de lecture: 4 min

Après Bart De Wever, le directeur médical de la clinique Saint-Jean, Kenneth Coenye, a lui aussi jeté un pavé dans la mare mercredi soir en faisant état sur le plateau de Terzake du taux élevé de tests positifs observés dans son centre de dépistage bruxellois. Depuis une dizaine de jours, celui-ci plafonne autour de 6,8 %, alors qu’il ne s’élevait qu’à 0,8 % fin juin. Affirmant que la tendance s’est principalement alourdie lorsque le centre a commencé les prises en charge de personnes réclamant des tests en prévision d’un voyage vers l’étranger, notamment vers le Maroc, le médecin s’inquiète : « Cela concerne des gens asymptomatiques qui ne se feraient pas tester autrement. »

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11 Commentaires

  • Posté par Abgar Karim, vendredi 31 juillet 2020, 13:39

    Vous avez tout à fait raison Monsieur Biot, ces personnes sont inabordables par la population lambda qui ne peut que suivre les décisions venues d'en haut. Il y a clairement un parfum "dictatorial" dans l'air pour moi. Une pensée pour toutes ces PME qui vont imploser avant la fin de l'été...et aussi les traumatismes psychologiques encore latents...

  • Posté par Taif Mohamed, vendredi 31 juillet 2020, 12:31

    Et voilà, un bon recoupement des articles permet de comprendre pourquoi certaines communautés semblent plus touchées que d'autres : pour se rendre en Israel , au Maroc et en Turquie il faut passé par la case test. Si on avait testé les partants pour l'UE et même soyons fou pour la Côte belge ou les Ardennes, on aurait eu le même genre de proportion chez les autres catégories de belges.

  • Posté par Biot Philippe, vendredi 31 juillet 2020, 10:51

    Anvers et Bruxelles, même combat? Quel rapport? On constate que c'est chacun pour sa pomme et que des communes de tailles différentes prennent ou ne prennent pas les mêmes mesures au même moment. Brakel, Andenne, Liège, Bruxelles, Houte-SI-Plou.....et Anvers font face au même problème mais chacune de ces communes choisit sa façon de réagir.

  • Posté par Abgar Karim, vendredi 31 juillet 2020, 10:40

    Le monde est devenu totalement déraisonnable !!!!! Cette année au niveau mondial et jusqu'à présent : 678018 décès Covid, 590 000 décès paludisme, 5 000 000 décès dus aux accidents circulatoires, 4 900000 décès cancer, 700 000 suicides, 2 millions d'enfants morts de faim, ... SOURCE https://www.worldometers.info/ En Belgique, déjà 19000 décès cancer et autant dus aux maladies cardio-vasculaires et déjà 1200 suicides, mais ni vu, ni connu au jour le jour tout cela. Pour info, la grippe saisonnière à malheureusement tué près de 8000 personnes en Belgique en 2015, source : https://plus.lesoir.be/542/article/2015-06-07/virus-de-la-grippe-pres-de-6000-deces-en-plus-entre-janvier-et-avril Le risque de mort est omniprésent depuis toujours comme vous le savez. Quant à la situation Covid en Belgique, analyser les tableaux avant d'être mort de peur bon sang, les hospitalisations se stabilisent et les soins intensifs sont passés de 49 à 42 lits en un jour. Cela ne ressemble en rien à la situation de mars/avril. Les nouvelles admissions proviennent pour beaucoup de personnes de retour de voyage, et la hausse des cas positifs relève aussi des personnes asymptomatiques qui vont se faire tester pour partir à l'étranger, ce qui est rassurant puisqu'elles seraient passées inaperçues autrement. Par ailleurs, Sciensano a changé sa comptabilisation des cas positifs en y ajoutant les positifs "antigènes" depuis le 17 juillet dernier, ce qui fait également gonfler les nombres. Analyse des données et rien d'autre, relativisez tous le reste.

  • Posté par Raspe Eric, vendredi 31 juillet 2020, 14:17

    Cher Karim, vous aimez les données, en voici : chiffre issu des statistiques du gouvernement belge (https://statbel.fgov.be/fr/themes/population/mortalite-et-esperance-de-vie/causes-de-deces#figures) pour 2017 : décès dus à la grippe (catégorie J09-J11 de l'OMS) = 288. Avec les mesures prophylactiques appliquées avec succès lors de la première phase, nous en sommes à 9840 décès, soit un peu plus de 34 fois plus. Par rapport au nombre total de mort cette année-là (109629), nous en sommes à 9% rien que pour la COVID. Pas mal pour une grippette. Donc, le gouvernement a raison de s'en méfier et d'imposer des mesures. Pour calmer vos angoisses, comparez la situation belges à ce qui se passe aux Etats-Unis : les mesures sanitaires fonctionnent. Ensuite, les études cliniques réalisées ce jour offrent des pistes sérieuses de traitement et de vaccin. C'est une question de temps (en mois) pour qu'elles puissent être appliquées à large échelle. En attendant, le respect rigoureux des mesures qui réduisent la concentration de particules virales dans l'air et sur les surfaces nous permettra de circonscrire efficacement l'épidémie. Pour cela, c'est à nous de jouer. Evidemment, si notre confort personnel est plus important que l'intérêt collectif, on est mal embarqué. L'identification de patients contaminés et de leurs contacts possiblement infectés est une seconde ligne de défense à charge des autorités dont l'efficacité doit visiblement être augmentée. Cet à ce niveau que l'effort gouvernemental doit se porter. A défaut, des mesures globales et aveugles sont une solution de second recours. Leur application est cependant un aveu d'échec des mesures précédentes. En résumé : patience, raison et respect des mesures.

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