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Les dessous du patrimoine: entre cathédrales fragiles et ruines romantiques, les lieux sacrés se cherchent une nouvelle vocation

Série d’été. En Belgique francophone, églises et cathédrales, largement méconnues des touristes, ne font pas recette. Dans une société moins pratiquante, le patrimoine religieux cherche son public.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 10 min

Ces cinq clochers qui tutoient les nuages et les étoiles se voient de toute la plaine de l’Escaut. Ils ont tous leur petit nom : il y a la tour-lanterne, élément central qui veille sur les quatre autres, la tour Brunin, la tour Saint-Jean, la tour Marie et la tour de la treille. Cinq clochers, quatre sans cloches, avait-on coutume de dire à Tournai. « Ce n’est plus vraiment vrai », explique Bernard Pannier, président de la fabrique d’église cathédrale. « Désormais, c’est cinq clochers, trois sans cloches puisque la tour Saint-Jean accueille une cloche depuis peu ». Peu importe, les proverbes peuvent changer, la cathédrale Notre-Dame est toujours là, près de 850 ans après sa consécration, en 1171.

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1 Commentaire

  • Posté par Frippiat Yves-Marie, samedi 1 août 2020, 21:44

    À tout pécheur miséricorde... mais je suppose que, s'agissant de l'archevêque qui a conféré le statut de cathédrale à Ste-Gudule, il faut lire "Suenens" et non "Soenens".

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