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5. Les services répressifs sont sous-financés et sous-équipés

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

Bien que la lutte contre le trafic d’armes soit une des priorités du plan national de sécurité, les services de terrain ont trop peu de capacités opérationnelles : trop peu de moyens d’analyse, trop peu d’équipement, trop peu de personnel. « La section armes de la police fédérale est un service très utile, très important, souligne Nils Duquet. Il assume les enquêtes de tous les autres services de police dès qu’une arme est en cause. Ils ont l’expertise. Mais le service est trop petit. Il faut l’élargir et non le limiter, car si demain la lutte contre les trafics d’armes n’est plus une priorité du nouveau plan national de sécurité, la section armes risque d’être impactée. Or ce service doit pouvoir travailler. Il lui faut suffisamment de personnel, suffisamment de matériel informatique, de budget, suffisamment de capacités d’analyse et de capacités légales pour faire leur job. » Oui, cela demande des budgets et une continuité budgétaire.

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