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Un office central des trafics d’armes

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

La police fédérale dispose déjà d’une « section armes », mais ce service gagnerait en efficacité si ses budgets et moyens étaient élargis et sanctuarisés, et si chaque service de police ou de contrôle – que ce soit en matière de détention, dépôt, collection, commerce d’armes, munitions et explosifs –, ainsi que chaque gouverneur de province étaient tenus de lui rapporter la moindre information « armes à feu » (que ces armes soient légales ou illégales). Ce service pourrait prendre la forme d’un « office central » (comme l’Ocdefo pour la délinquance économique et l’Ocrc pour la corruption), et cet « Office central de lutte contre le trafic d’armes » pourrait être logé dans la division « appui opérationnel » de la DGJ, la direction générale judiciaire de la police fédérale. Il existe des projets de texte en ce sens, laissés jusqu’ici dans leurs cartons.

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