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Notre enquête: les connexions obscures d’une réfugiée kazakhe

Botagoz Jardemalie, réfugiée politique kazakhe en Belgique, a pu piocher dans les comptes d’une société offshore dont la justice britannique soupçonne qu’elle a servi à soustraire des millions de dollars à des mesures de gel.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

Peu connaissaient Botagoz Jardemalie avant qu’une perquisition menée en octobre 2019 à son appartement bruxellois ne provoque un vif émoi. Cette perquisition, comme nous l’avions révélé, s’inscrivait dans le cadre d’une coopération judiciaire entre le Kazakhstan et la Belgique. Une coopération douteuse lorsqu’on connaît l’acharnement montré par le Kazakhstan pour persécuter une femme ayant obtenu l’asile politique en Belgique en 2013 (lire notre commentaire par ailleurs). La chambre des mises en accusation de Bruxelles a décidé, fin juin, de poser plusieurs questions préjudicielles à la Cour constitutionnelle concernant la perquisition.

« Il s’agit d’une affaire de détournement de plusieurs milliards de dollars »

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4 Commentaires

  • Posté par CREPIN Hugues, jeudi 13 août 2020, 9:37

    En même temps, elle travaille avec un banquier milliardaire, toutes les confusions sont possibles. Après, faire de la résistance sans ragent, c'est compliqué. Pour le reste, on commence en milliards de détournement et l'enquête porte sur des payements de l'ordre de ... 10.000 euros .... Le dossier ne semble donc pas super solide

  • Posté par Joute Dodo, mercredi 12 août 2020, 11:26

    Il s'agit d'un simple règlement de compte entre une ordure et des copains à lui déchus. Nos enquêteurs n'ont-ils donc pas mieux à faire que de coopérer avec la police d'un pays corrompu jusqu'à l'os, sous la coupe d'un dictateur meurtrier. Ce d'autant plus que de l'accusation ne subsistera plus rien au procès.

  • Posté par Lambert Guy, mercredi 12 août 2020, 9:52

    Le monde bancaire, c'est la mafia du 21ième siècle. Tout est permis, rien n'est régulé (malgré que les décideurs tentent de nous faire croire le contraire). Magouilles (légales en plus), enrichissements éhontés, paradis fiscaux jamais mis en danger, opacité organisée. Le dernier exemple en est le versement illégal des intérêts par la Belgique de près de 2 milliards d'intérêts sur les avoirs lybiens pourtant bloqués par la justice. Que nous apprend-on? Qu'il est impossible de savoir qui a bénéficié de ces versements bancaires! On en est encore à la préhistoire de la régulation du système bancaire et pendant ce temps-là, le citoyen lambda, lui, on sait tout de lui et il lui est même refusé d'accéder librement à ses avoirs bancaires.

  • Posté par M g, jeudi 13 août 2020, 14:53

    Bien dit!

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