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Milan-Sanremo: une ’Classicissima’ sous le soleil de l’été italien ouvre le bal des Monuments

Malgré un report de cinq mois, Milan-Sanremo est toujours le premier Monument cycliste de la saison. Surnommée la ’Primavera’ (printemps en italien, ndlr), la classique italienne va cette fois se disputer sous le soleil de l’estate (été en italien, ndlr). La 111e édition de la ’Classicissima’ s’annonce cette année bien différente, entre un parcours modifié et des équipes limitées à six coureurs.

Temps de lecture: 2 min

Pour accueillir 27 équipes, soit deux de plus que d’habitude, les organisateurs ont dû enlever un coureur par formation, ce qui n’a pas été du goût de tous les directeurs sportifs.

En effet, nombreux sont qui estiment que contrôler une course longue de 299 kilomètres est très compliqué avec seulement six coureurs par équipe. D’autant plus que le peloton, sevré de courses pendant de nombreux mois en raison du coronavirus, vient à peine de reprendre la compétition.

En raison de l’opposition et de l’interdiction de passage de 13 maires (sur 16) des localités de la province de Savone traversée par la course, la direction a dû modifier son parcours. Après l’ascension du Colle di Nava, le tracé rejoint le front de mer à seulement 36 kilomètres de l’arrivée pour un final identique avec les deux derniers tremplins que sont la Cipressa et le Poggio, deux collines surplombant le littoral.

Fort de sa probante victoire samedi dernier sur les Strade Bianche, Wout van Aert (Jumbo-Visma) est cité parmi les favoris à la victoire. Le Belge sera en concurrence avec les sprinteurs, sevrés de victoires en Ligurie depuis le sacre d’Arnaud Démare en 2016. Le Français de l’équipe Groupama-FDJ, vainqueur autoritaire de Milan-Turin mercredi, aura d’ailleurs une carte à jouer, à l’instar des autres sprinteurs que sont l’Irlandais Sam Bennett (Deceuninck-Quick-Step), l’Australien Caleb Ewan (Lotto Soudal), l’Italien Elia Viviani (Cofidis) ou encore le Colombien Fernando Gaviria (UAE Emirates).

Vainqueur en 2019, le Français Julian Alaphilippe (Deceuninck-Quick-Step) a avoué que sa forme n’était pas encore à son zénith. Mais d’autres attaquants, comme l’Italien Vincenzo Nibali (Trek-Segafredo), lauréat 2018, le Polonais Michal Kwiatkowski (Ineos), vainqueur 2017, le Néerlandais Mathieu van der Poel (Alpecin-Fenix) ou encore le Slovaque Peter Sagan (BORA-hansgrohe), toujours placé mais jamais vainqueur, pourraient également tirer leur épingle du jeu.

Côté belge, 21 coureurs seront au départ. Outre Van Aert, les meilleurs atouts se nomment Oliver Naesen (AG2R La Mondiale), 2e en 2019, Greg Van Avermaet (CCC), 5e en 2016, et Philippe Gilbert (Lotto Soudal), qui rêve de victoire afin de remporter le seul Monument qui manque à son imposant palmarès.

 

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