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La police n’a «pas les moyens de surveiller 100 personnes 24h/24»

En sous-effectif, la police belge affirme pouvoir assumer ses missions. Par contre, surveiller les « returnees » n’est pas chose aisée. Surtout à cause du cadre légal.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Surveiller les returnees, ces candidats au djihad revenus de Syrie ou d’Irak, est-il possible pour les policiers belges ? Sont-ils suffisamment nombreux et équipés pour le faire ? Et comment s’y prennent-ils ?

« Une telle mission, c’est comme une armoire à multiples tiroirs, explique Vincent Gilles, président du SLFP Police. Que ce soit dans le cadre d’une enquête chaude ou à propos d’un returnee, les chefs d’enquête ont leurs cibles et ils rendent des comptes au magistrat fédéral. C’est lui qui décide sur quel tiroir il faut tirer. On aimerait bien travailler sur toutes les cibles mais ce n’est pas possible. Ca fait 5 ans que nos effectifs diminuent et on travaille sans discontinuer. Certains commencent à aller voir leur psy privé ou la “stress team” de la police. »

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