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«Je respecte les questions, les doutes, voire l’énervement des citoyens face aux mesures. Je trouve cela sain en démocratie que l’on puisse exprimer son désaccord.»
A la Chambre jeudi, la ministre de l’Intérieur, Annelies Verlinden (CD&V) défend son avant-projet de loi Pandémie.
Vincent Van Quickenborne, ministre de la Justice (Open VLD).
POLITICS CHAMBER PLENARY SESSION
Photo d’illustration
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POLITICS FEDERAL PARLIAMENT PLENARY SESSION
Concrètement, l’ouvrage, attendu pour 2024, remplit une double fonction, qui fait écho aux deux phases de création de la nouvelle ligne 3.
Pierre-Yves Dermagne,  ministre de l’Emploi.
François Desquesnes, le chef de groupe CDH, proposera au gouvernement d’abandonner l’octroi des aides à des secteurs particuliers au profit d’un mécanisme général profitant à toutes les entreprises.
Georges Gilkinet.
Sophie Rohonyi et François De Smet, auteurs de la proposition de loi portée par Défi, qui prend le contrepied du texte de la ministre de l’Intérieur.
Le Premier ministre Alexander De Croo et Pierre-Yves Dermagne, vice-Premier ministre et ministre de l’Economie et du Travail.
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  3. Tout est bien qui… va bientôt finir en ce qui concerne l’accord post-Brexit ? Minute! Le Parlement joue la montre: la ratification en plénière n’a toujours pas été mise à l’agenda de la prochaine (et dernière utile) session, prévue du 26 au 29 avril.

    Brexit: le Parlement européen joue la montre

La chronique
  • La chronique «Enjeux»: «Il faut savoir où nous allons»

    Le covid est sans doute l’un des plus grands défis lancés aux démocraties occidentales depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais, paradoxalement, au-delà des débats d’experts et des chamailleries politiciennes, la pandémie a surtout révélé l’absence d’un « grand récit », de cette interprétation du moment et du monde, de cette affirmation de valeurs et d’objectifs, qui permettent à des sociétés désemparées de se rassembler, au-delà de leurs différences et de leurs différends.

    Aucun grand discours n’est venu donner du sens à la crise, alors que l’incertitude aurait mérité autre chose que des déclarations convenues et des consignes techniques. Certes, on n’est pas en guerre. Il n’y a donc pas eu d’appel du 18 juin. Il n’y a pas eu non plus de harangue épique à la hauteur du discours des « heures sombres » prononcé par Winston Churchill le 4 juin 1940 à la Chambre des Communes. Ni d’exposé grave comme celui de Franklin Roosevelt le 6 janvier 1941 sur les Quatre Libertés, dont celles, tellement d’actualité, de « vivre à l’abri du besoin et à l’abri de la peur...

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  • Zut, on déconfine

    A quoi reconnaît-on une personne déprimée ? Même les bonnes nouvelles ne lui rendent pas le sourire.

    Ce sentiment de blues généralisé domine largement après les annonces du Comité de concertation de mercredi. Les écoles rouvrent ? Bof. Les terrasses vont s’égayer ? Ah bon. Le couvre-feu va sauter ? Soit.

    Mais que se passe-t-il dans un pays plutôt réputé pour sa bonne humeur ? Il se passe d’abord que le Comité de concertation a pris la...

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