Les zadistes sont toujours bien présents à la sablière de Schoppach et savent que l’expulsion n’est plus qu’une question de jours, ou de quelques semaines...
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Le plan d’urbanisme obtenu a permis à la société Thomas et Pron de réaliser les gros aménagements au sol, dans l’ex-carrière Collignon.
Benoit Hellings, premier échevin en charge des Sports à Bruxelles Ville.
Sylvie Meekers.
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Les ruches d’abeilles domestiques sont un problème.
Porte de Namur, les bus en direction du centre-ville n’utilisent pas le nouvel aménagement, l’estimant trop accidentogène.
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Sophie s’occupe du remplacement des sièges de toute la flotte du TEC Charleroi, c’est-à-dire 304
bus de différentes générations et 46
motrices de métro.
L’adjudant Francis Pieters, devant le Sherman Cobra King, coordonne les opérations de restauration de véhicules au sein de l’atelier du WHI à Bastogne.
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Le choix de la rédaction
  1. Fernand Keuleneer a été contraint de se retirer du procès. © Belga.

    Euthanasie de Tine: l’avocat de l’Eglise exclu du procès

  2. Après le Brexit, le centre géographique de l’Union européenne changera à nouveau de place et se situera à Gadheim, près de Wuerzburg, en Allemagne.

    Le Brexit aura bien lieu

  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

    Georges-Louis Bouchez l’unitariste: entre faux pas et cri du cœur

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite