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Bienvenue à la mobilité douce.
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Des policiers contrôlent le PLF des personnes qui rentrent en Belgique, à la fois sur les routes mais aussi dans les gares et aéroports.
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NIVELLES, reportage avec la police de Nivelles durant la nuit du (2)
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Capture d’écran du laser show, Bruxelles
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Le choix de la rédaction
  1. Joe Biden, avec la vice-présidente Kamala Harris à ses côtés, lors d’une présentation d’une partie des membres de son équipe, le 8 janvier dernier à Wilmington, son fief du Delaware.

    Plus diversifiée et féminine: que penser de l’administration Biden?

  2. BIDEN INAUGURATION

    Joe Biden, un guérisseur à la Maison-Blanche

  3. En 2016, alors vice-président de Barack Obama, Joe Biden était allé à la rencontre de la population de Ballina, berceau de ses ancêtres, lors d’une visite en République d’Irlande.

    Avec Joe Biden, l’Irlande savoure l’avènement de l’un des siens

La chronique
  • «La Lettre d’Ivan De Vadder»: Ces classes moyennes qui règnent sur la Flandre

    Si une chanson populaire moderne dépeint l’âme de la Flandre, c’est probablement Mia, de Gorki, groupe de rock flamand néerlandophone, dont je vous ai déjà parlé. La phrase « De middenstand regeert het land, beter dan ooit tevoren » (« Les classes moyennes règnent sur le pays, plus que jamais ») est perçue comme douloureusement véridique. Et grâce à son caractère reconnaissable, la chanson est devenue populaire, la preuve en est que les prix des récompenses musicales en Flandre ont été baptisés « Music Industry Awards » ou « MIA » ; et aussi que, depuis 2013, une émission de télévision s’appelle « Alleen Elvis blijft bestaan », qui nous rappelle une autre phrase de la même chanson : « Il n’y a qu’Elvis qui survit ». Malheureusement, le chanteur du groupe, Luc De Vos, fut retrouvé mort en 2014 ; mais l’idée que « les classes...

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  • Our America is back

    Le président américain tweete, et ce n’est pas en lettres capitales. C’est un détail qui dit beaucoup du retour à la normalité outre-Atlantique, mais aussi du profond et intense soulagement qu’il en soit ainsi. Ces majuscules étaient autant d’insupportables agressions qui rappelaient à chaque envoi le désordre depuis quatre ans au sommet du pouvoir et la crainte qu’il inspirait.

    Les symboles et les mots ne font pas tout, mais après avoir subi cette présidence où tout semblait permis, ils étaient...

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