Un caméléon, à l’aise dans tous les genres de cinéma.
«
Le talent arrive car on a une nécessité de sortir quelque chose de soi. Après, il faut voir comment l’extérioriser.
»
« Au départ, ce n’est pas l’appât du gain qui la pousse, mais  la solidarité féminine. »
La dérogation envisagée ne sera possible que si le taux de contamination de la population reste stable et que le niveau des hospitalisations demeure sous contrôle.
Roméo Elvis est Serge, le frère BCBG un peu beauf et propre sur lui, qui s’amuse à faire des bombes dans la piscine.
r
La cinéma de Quentin Dupieux est un moment de déconne absolu et indescriptible.
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Stacy Martin
: «
Être dirigée par une femme n’est pas forcément plus facile ou plus confortable
».
«
The Human Voice
», de Pedro Almodóvar. © D.R.
«
Lacci
», de Daniele Luchetti. © D.R.
Dans «
The Human Voice
», d’Almodóvar, l’actrice britannique Tilda Swinton livre une performance tragicomique à la fois désespérée froide, drôle et triste.
De g. à d. Vanja Kaludjeric (Rotterdam), Jose Luis Rebordinos (San Sebastian), Lili Hinstin (Locarno), Thierry Frémaux (Cannes) et Alberto Barbera (Venise).
La révélation du film, c’est lui, le jeune Namurois Yoann Zimmer.
Cate Blanchett, présidente du jury, et Alberto Barbera, directeur artistique du festival.
Le choix de la rédaction
  1. Georges-Louis Bouchez
: c’est peu dire que les libéraux sont remontés contre leur président.

    Vivaldi: par son casting bleu, Bouchez met le feu au MR

  2. Autour du Premier ministre Alexander De Croo (à l’avant-plan, au centre), la nouvelle coalition fédérale est désormais en place.

    Gouvernement fédéral: des jeunes, des femmes, des néophytes - un casting insolite

  3. Une retraite de 1.500 euros net par mois pour tous
: l’objectif est-il atteint, comme le pense Georges-Louis Bouchez, ou non
?

    Pension minimum: proche de 1.500 euros, mais pour une carrière complète

La chronique
  • Coronavirus – «La vie devant toi, jour 70»: les symptômes

    Ces derniers jours, il se passe un truc incroyable.

    Tout le monde a un doute.

    « Je me demande si je l’ai pas. » En d’autres temps, c’est une phrase qui ne voudrait pas dire grand-chose. Aujourd’hui, on sait. On sait dans la minute et au moment où on l’entend, on recule d’un mètre et on attrape son masque.

    C’est le petit qui rentre de l’école à midi parce qu’il a vomi trois fois dans la (à côté, en fait) poubelle de la cour. « Mais ça va, qu’il dit en relevant la tête de son GSM avec un grand sourire, le vomi c’est pas dans les symptômes. »

    C’est la sœurette qui est fatiguée, qui a mal à la tête. « Mais c’est peut-être parce que j’ai gardé mon masque huit heures d’affilée. »

    C’est la copine qui a vu que « si, si, la diarrhée, c’est un symptôme. Mais bon, hier aussi, j’ai pris un Triple Whopper au Burger King. Avec un milk-shake banane. C’est peut-être ça. »...

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  • Oui, la Belgique a besoin d’un «plan de confiance»

    La Vivaldi sera ce que ses ministres en feront.

    Soit un « kibbelkabinet », un gouvernement des chamailleries comme on a surnommé l’équipe Michel, tant il sera complexe d’harmoniser les humeurs et les idéaux des sept partis à la table.

    Soit une coalition de la rupture. La rupture avec le mode de fonctionnement politique des dernières années, trop souvent basé sur « la dureté et la violence des propos, la polarisation », voire « le...

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