Anouchka Vingtier dans le rôle de Nora, femme-objet amenée à s’émanciper.
Sur scène, Vincent Marganne et Edson Anibal questionnent notamment les ressorts de la mémoire.
Avec «Mon fils, ce démon», l’auteur et metteur en scène Jamal Youssfi tente de raconter le cheminement de parents désemparés devant l’irréparable.
« Glitch » de Florencia Demestri et Samuel Lefeuvre.
Isabelle Bats et Mathias Varenne prennent les rênes de la Balsamine.
Fabrice Murgia quitte le Théâtre National mais reste dans le quartier pour orchestrer la renaissance du Variétés.
A 50 ans, Pierre Thys quitte le Théâtre de Liège pour devenir le nouveau directeur du Théâtre National.
10926258-002
Pierre Thys dirigera le Théâtre National dès juillet prochain.
Le dernier Codeco a offert des perspectives pour la tenue de grands événements culturels de masse cet été.
0U9A6911 (2)
On saura, ce lundi, qui dirigera ce théâtre-phare de Belgique francophone.
Après plus de 25 ans de service au cabaret bruxellois éponyme, «Maman» tire sa révérence.
Le 26 avril, pour la première soirée test réservée aux professionnels, une haie d’honneur accueillait les spectateurs.
Thomas Depryck: «L’éléphant m’intéresse en tant qu’animal et en tant que symbole.»
La Compagnie Lady Cocktail a célébré son retour sur la scène devant 500 spectateurs.
Le choix de la rédaction
  1. Les trois têtes de liste ont été choisies à contrecœur, par défaut ou pour des questions d’ambition personnelle.

    Elections allemandes: pourquoi Merkel pourrait rester chancelière jusqu’à Noël

  2. Captures d’écran des chaînes Telegram de propagande. «Le Soir» a volontairement effacé les noms de chaîne et hashtags présents sur ces images.

    Sur les chaînes Telegram de Daesh, les appels répétés à «libérer les sœurs»

  3. Alexandria Ocasio-Cortez a dû avaler des couleuvres pour ne pas torpiller son avenir politique.

    Les Démocrates américains se déchirent autour d’Israël

La chronique
  • «La casa de Babel», la chronique européenne du «Soir»: une certaine conception de la communication non violente

    C’est le moment de l’année où le discours européen, généralement austère et technique, est le plus lisible : le discours sur l’état de l’Union. Il y a quelques jours, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, y a fixé les orientations politiques de l’année à venir. On ne parle pas encore d’une rediffusion sur écrans géants dans tous les cafés du continent, mais c’est une allocution plutôt suivie au niveau national. Et pourtant, quand on regarde comment ses mots ont été interprétés dans chaque pays, il saute aux yeux que les Européens n’étaient pas tous dans la même pièce pour l’écouter.

    Une couverture médiatique, une ambiance

    La Commission scrute avec attention ce qui se dit dans la presse des 27 via une revue de presse très exhaustive. On y constate que quand la présidente exprime de l’inquiétude pour une possible « pandémie des non-vaccinés », les Bulgares se sentent personnellement visés...

    Lire la suite

  • Allemagne: tout change pour que rien ne change?

    Une chancelière toute-puissante qui tire sa révérence après 16 ans d’une popularité unique, la dirigeante d’une des économies les plus fortes du monde et de la première puissance d’Europe qui quitte la scène : ce devrait être un coup de tonnerre et, au minimum, un énorme « stress test » dans le ciel allemand et donc européen.

    Et pourtant il y a une forte probabilité que rien ne change radicalement...

    Lire la suite