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Négociations fédérales: la crise politique et l’évaporation de la démocratie représentative

La longuissime crise politique donne à voir la possible déstructuration de notre système politique. Errements des partis, alliances aléatoires, désunion à gauche… Petit tour du sinistre près de 450 jours après les élections.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

En attendant le prochain rebondissement dans notre saga de près de 450 jours, il n’est pas insensé de s’interroger à propos de notre système politique. Il y a un problème ? On peut le craindre.

Partons, par exemple, du cas du PS, premier parti francophone, à tout seigneur… Le parti aura tenté successivement, même si c’est avec une conviction variable en intensité, de constituer un arc-en-ciel (PS-SP.A, Ecolo-Groen, MR-Open VLD), une Vivaldi (PS-SP.A, MR-Open VLD, Ecolo, Groen, CD&V), une tripartite classique (PS-SP.A, MR-Open VLD, CD&V-CDH), pour se lancer ces dernières semaines dans une mission de préformation avec N-VA, SP.A, CD&V et CDH, et l’on reparle, si celle-là prend fin lundi (pas sûr), éventuellement d’un arc-en-ciel, d’une Vivaldi…

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71 Commentaires

  • Posté par Lombard Fernande, lundi 7 septembre 2020, 10:51

    "... la crise politique et l’évaporation de la démocratie..."... Je n'imaginais pas qu'il restait assez de démocratie pour qu'elle puisse s'évaporer...

  • Posté par GEHAIN JEAN, mardi 1 septembre 2020, 11:41

    J'approuve +/- dans l'ensemble les commentaires ci-dessous. La Belgique se retrouve un peu comme dans la situation au Liban ( les malheureux ) ou chaque parti tire la couverture à soi, et les hommes politiques ne pensent qu'à garder leur place . Nous n'en sommes pas encore à une guerre civile. Les réformes, ils veulent bien les faire, mais seulement en fonction de leur programme ! Pas question autrement. Ou on fait des réformettes sans plus, mais qui alourdissent à chaque fois le système .

  • Posté par L'Hermite Marc, lundi 24 août 2020, 15:26

    L'évaporation de la démocratie représentative a débuté il y a bien longtemps avec la particratie et la discipline de vote: on pourrait tout autant créditer le Président de chaque parti d'autant de votes et on ferait l'économie de bien des mandats rémunérés. Un représentant doit être libre de voter comme il l'entend personnellemnt, chacun avec sa sensibilité propre! En fait tous les élus devraient l'être comme indépendants représentant leurs électeurs personnels et non comme représentants d'un parti. Et la médiasociocratie est en outre venue tout bouleverser de par les manipulations qu'elle rend possible. Au revoir les débats contradictoires permettant d'améliorer les propositions de lois et règlements et de favoriser un certain consensus au profit de tous...

  • Posté par Monsieur Alain, mardi 18 août 2020, 10:29

    C'est comme ça que j'apprécie particulièrement le travail journalistique : en mettant les choses en perspective, en prenant du recul, en faisant de l'info. Merci de le faire aussi souvent que possible même s'il faut parfois sacrifier à une immédiateté (souvent de Belga) mal torchée, approximative et dont le titre est aussi accrocheur qu'il est erroné.

  • Posté par Rossignol Thierry, lundi 17 août 2020, 20:34

    La stratégie de BDW est toujours la même. S'il n'obtient pas les avancées institutionnelles qu'il veut, il bloque la formation d'un gouvernement. Ici, encore, il fait une note avec ce qu'il veut et accuse les bleus et les verts de ne pas aider à la solution car, merci à eux, ils ne se sont pas laisser avoir.

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