Accueil Belgique Politique

Négociations fédérales: les pistes envisagées après l’offre de démission des préformateurs

Trois scénarios circulent après l’offre de démission des préformateurs au Roi. Ne pas lâcher la piste PS-N-VA. Lancer Ecolo, pour tester la Vivaldi ou l’arc-en-ciel. Ou parier sur la Première ministre.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Tous les présidents de parti déjà impliqués dans les discussions depuis le scrutin défilent au Palais. Ce tour complet de consultations devrait s’achever ce mardi. Cela après que, lundi, Paul Magnette et Bart De Wever eurent fait rapport au Roi et demandé à être déchargés de leur mission de préformation. Une mission qui aura duré quatre semaines au total, plombée la semaine dernière par le communiqué commun libéral-écologiste, qui disait toute la défiance des bleus et des verts par rapport aux (présumées) visées des préformateurs notamment en termes de réforme de l’Etat.

Et maintenant ?

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Dupont Michel, mardi 18 août 2020, 5:46

    A force de n’écouter que les ténors… A force de n’écouter que les ténors politiques et économiques, le peuple (entendez toutes celles et ceux qui n’exercent aucun pouvoir), se sent blasé, usé par la double cacophonie qu’offre à la fois la Covid et les tentatives d’alliance pour former un gouvernement. Les travailleurs, les allocataires sociaux, les petits pensionnés et indépendants qui s’inquiètent, voire s’angoisse pour leur avenir frappé par le foutu virus, ajouté à une période d’austérité imposée par une politique nationale et européenne, en ont marre du cirque politique. Magnette a beau martelé que le socialisme a comme priorité le social, comment y croire quand son curseur s’oriente vers la droite d’un De Wever ? Gouverner avec un loup dans la bergerie qui ne se contente pas de manger les moutons mais détruit aussi la bergerie relève de l’inconscience ! Quant à Ecolo, comment s’allier avec un défenseur de la prolongation du nucléaire ? La partition parlementaire montre ses limites démocratiques. Cet échec ouvre la voie à des régimes dictatoriaux ou totalitaires qu’à connu l’histoire. C’est très grave. C’est que lassés, certains attendent même un sauveur. Que faire ? Retourner aux urnes ? je suis pour, tout en étant conscient qu’elles ne redistribueront probablement pas fortement la donne. Et si la gauche se réveillait ? Celle portée jadis par les travailleurs en colère, exigeant des améliorations sociales et éthiques ? Et si les syndicats ouvraient un peu plus leur gueule, réclamant sous menaces de grève et d’actions au sein des entreprises les revendications d’une vraie gauche ? La crise sanitaire arrange bien une grande partie de la classe politique, mais aussi celle d’un grand patronnet qui la prétextera pour diminuer des droits sociaux fondamentaux. Si c’est le contenu qui compte pour le socialisme, pourquoi n’inclut-il pas des propositions sociales fortes et finançables par une vraie réforme fiscale incluant une taxe des millionnaires, un accroissement des moyens pour chasser la fraude fiscale, la suppression de niches qui ne profitent qu’aux riches. Et la liste est bien incomplète. Pourquoi, en matière de Justice, ne pas supprimer la transaction financière ? Pourquoi, pourquoi cette peur d’aller au cœur du changement attendu par un peuple trompé par les appétits d’un pouvoir inféodé au monde du Capital ? Tant que ce qui se dit de gauche et de progrès ne retrouvera pas le sens et la pratique de la lutte de classe, rien ne changera vraiment. Tant que le petit et moyen citoyen prendra peur de perdre les cacahouètes offertes par une droite alliée à socialisme mou trouvant que le réalisme du libéralisme dit social. Tant qu’une opposition, aussi forte soit elle, restera au balcon des revendications sans notre soutien massif dans les pressions de la rue et de mouvements citoyens de progrès, rien ne changera. Tant que des idéaux utopiques seront vaincus par une réalité associée à un fatalisme tueur de projets et de progrès, rien ne changera !

Aussi en Politique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs