Vincent Kompany avant son premier match comme entraîneur d’Anderlecht: «Il n’y a pas de stress en particulier»

Vincent Kompany avant son premier match comme entraîneur d’Anderlecht: «Il n’y a pas de stress en particulier»
AFP

Vincent Kompany a pris part à sa première conférence de presse en tant que nouvel entraîneur du Sporting d’Anderlecht vendredi. Avant de répondre aux questions concernant le match des Mauves face à Mouscron ce dimanche, il a voulu dire quelques mots sur Frankie Vercauteren : « Nous avons commencé la semaine en disant au revoir à Frankie. Il a dit au revoir au groupe et au staff. Pour moi, c’est plus clair et plus facile de travailler maintenant ».

« Nous avons travaillé sur différents points. Nous avons d’abord examiné ce qui doit être amélioré pour demain. Nous voulons amener la meilleure équipe possible sur le terrain », a-t-il expliqué. « Il n’y a pas de stress en particulier. Je n’ai jamais stressé comme joueur. Je me suis toujours beaucoup préparé. Je ne peux pas contrôler le déroulement du match mais bien mes joueurs et le jeu. Mais il reste des choses imprévisibles. »

« On ne vit qu’une fois et si on n’essaie pas, on ne sait rien. Je viens de rien. Pas difficile d’imaginer les scénarios et ce serait facile de déjà écrire. Mais je pense à ce qui est possible sans être utopique. » Concernant le cas Adrien Trebel, Kompany n’a pas voulu trop s’étaler : « Quand je cite un nom, je dois parler de tous les individus. Mais Adrien a joué un bon match la semaine dernière. Chaque semaine, nous regardons qui serait le meilleur joueur possible pour un match. C’est pourquoi je n’aime pas parler de joueurs individuels ».

Le nouveau T1 des Mauves a également commenté le récent transfert offensif de l’équipe, Luka Nmecha : « C’est l’un des joueurs les plus talentueux de la jeunesse de Manchester City. Mais il a fait un peu de mauvais choix de club. Mais l’accord que nous avons conclu avec City, c’est gagnant-gagnant. Il a besoin de trouver un rythme dans la compétition, tout comme Mustapha Bundu et Percy Tau ».

« Je ne veux pas amener le football de Manchester City, mais le football d’Anderlecht. Nous avons notre propre identité, notre propre histoire. Je suis au devant et je sais que je prends des risques. J’espère que l’identité restera après moi en conservant la même ligne. Je n’ai pas encore eu de contrecoup suite à ma décision parce que je suis impliqué dans ma nouvelle mission. Je dois tout prouver et cela me permet de lâcher un peu le passé. Je suis dans la situation similaire à mes débuts de joueur quand, à 17 ans, j’avais tout à prouver. »

 
 
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