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Affaire Chovanec: le plaquage ventral utilisé par la police dans le viseur de la Ligue des Droits humains

Cette méthode d’intervention, qui ne figure pas textuellement dans la loi mais fait partie de la formation des policiers, présente selon l’organisation des risques d’asphyxie.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Georges Floyd aux Etats-Unis, Cédric Chouviat en France, et récemment Kadri Abderrahmane Ridha, dit « Akram », à Anvers et Jozef Chovanec, à Charleroi. Ces personnes sont toutes décédées dans le contexte suivant leur interpellation par les forces de l’ordre. Elles ont toutes fait l’objet à un moment ou l’autre d’un plaquage au sol, une technique également appelée « décubitus ventral » qui vise à maintenir une personne au sol en position couchée sur le ventre, en théorie en vue de lui passer les menottes le plus rapidement possible.

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7 Commentaires

  • Posté par Govaerts Mario, mardi 25 août 2020, 9:31

    Simple petit détail de vocabulaire : "Décubitus ventral" est une expression générale signifiant "position de quelqu'un qui est couché sur le ventre", tels certains patients aux soins intensifs ou pour en salle d'opération pour les interventions au dos. Ce vocable n'a aucune teinte péjorative.

  • Posté par Raurif Michel, samedi 22 août 2020, 16:35

    A partit du 01/09/2020, lors de chaque intervention pour maîtriser un individu il sera fait appel à des personnes ayant jurer de respecter la convention des droits de l'Homme ceci afin d'éviter les malheureux accidents de Charleroi !! Il y a t'il des volontaires ?

  • Posté par Naeije Robert, samedi 22 août 2020, 13:36

    On voit sur les enregistrements vidéo que M Chovanec était de toute évidence un patient psychiâtrique développant un état délirant dangereux pour lui-même et pour les autres. Maîtriser ce genre de patient peut être extrêment difficile, même en s'y mettant à plusieurs. La question est de savoir si les policiers incriminés se sont rendus compte que le problème était médical, et s'ils ont rapidement fait appel à l'expertise nécessaire. Une injection de neuroleptiques + benzodiazépines permet généralement de contrôler rapidement la situation.

  • Posté par Thijs alain, vendredi 21 août 2020, 22:10

    A lawyer for the policewoman told Het Laatste Nieuws that she was interviewed by the police inquiry in May 2018 and was asked about the video. "She was embarrassed but it was a kind of knee-jerk reaction," François Feron told the paper. "Because she heard Jozef Chovanec making accusations - she assumes in German or a Slavic language - at the time and in that context she thought a Hitler salute was funny. Wrongly, of course, but she realises that too." Bbc news

  • Posté par Biot Philippe, vendredi 21 août 2020, 19:48

    Comment est)il possible que les policiers doivent être cinq pour maîtriser un seul individu?

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