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Manifestation à Saint-Gilles après un incident entre la police et trois jeunes femmes

La gestion policière d’un cas de harcèlement sexiste fait grand bruit et interpelle.

Temps de lecture: 1 min

Entre 100 et 200 personnes, principalement des femmes, ont manifesté samedi en début de soirée à Saint-Gilles, en Région bruxelloise. Elles protestaient contre des violences policières présumées commises à l’encontre de trois jeunes femmes. Celles-ci demandaient l’aide des agents, après avoir été sexuellement intimidées par un homme. Mais une altercation entre la police et les jeunes femmes s’en est suivie. Finalement, elles ont été interpellées et ont reçu une amende.

Les manifestants ont scandé des slogans tels que «hystériques et légèrement vêtues», «habille-toi en cowboy», «mon corps, mon choix et tais-toi», «le virus, c’est Uneus» ou encore «police partout, justice nulle part». Les manifestants exigent la fermeture d’Uneus, le service de police de proximité de la zone de police de Bruxelles-Midi (Anderlecht, Saint-Gilles, Forest).

Les manifestants se sont rendus devant le commissariat de police et l’hôtel de ville de Saint-Gilles. Les organisateurs avaient demandé aux manifestants de s’habiller en tenue légère.

 

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19 Commentaires

  • Posté par Brasseur Michel, jeudi 27 août 2020, 12:14

    Quand on voit tous ce que Picqué a fait pour la commune de Saint-Gilles depuis les années 80, ça me fait de la peine d'entendre son nom sali comme ça par des jeunes gens qui n'étaient, pour la plupart, de toute façon pas présents lors des faits. Bien sûr, les policiers doivent être irréprochables, mais si les jeunes ne sortaient pas bourrés sur la voie publique, il y aurait quand même moins de chance de se faire intercepter (par qui que ce soit d'ailleurs, police ou citoyen plus ou moins bien intentionnés).

  • Posté par Kovacs Claude, lundi 24 août 2020, 16:20

    ce qui est miraculeux, c'est la présence de la police soit garée dans les rues, soit en patrouille dans nos rues... Est-ce enfin pour protéger les citoyens des agressions, où interviendrons-t-ils seulement en cas de manque de masque ?

  • Posté par Robert Bob, dimanche 23 août 2020, 17:37

    Je croyais qu'il y avait une censure contre les insultes........naturellement cela ne concerne apparemment pas vos "petits amis " qui se laissent aller à leurs fantasmes...mais soit, chacun ses goûts.

  • Posté par Biot Philippe, dimanche 23 août 2020, 12:16

    Lors de la première narration de cet incident dans nos journaux, il était question 1) de harcèlement et pas d(intimidation sexuelle, 2) que ces demoiselles ne portaient pas de masque. Conclusion? les policiers ont traité les deux problèmes. Disons qu'en droit, le fait d'être harcelé ne dispense pas les victimes de ses obliations de porter un masque. Conclusion? Deux décisions. Où est l'erreur?

  • Posté par BAHON THOMAS, lundi 24 août 2020, 14:27

    Oui, mais le statut de "victime" ça vous donne tous les droits évidemment. De toute façon, les policiers auraient interpellé l'individu à l'origine du harcèlement "supposé" ("avéré" selon la logique où toute plainte en la matière se doit d'être considérée comme inquestionnable), les mêmes auraient fait des vidéos pour dénoncer une arrestation "raciste".

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