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Birmanie: «Les Rohingyas, depuis trois ans dans les limbes»

Près d’un million de Rohingyas, minorité musulmane persécutée par la Birmanie, sont coincés au Bangladesh. Entassés dans le plus grand camp du monde, sans perspectives d’avenir. Une conseillère chez MSF témoigne.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

C’était il y a tout juste trois ans : en réponse à des attaques artisanales de postes frontières par des insurgés rohingyas qui avaient fait plusieurs dizaines de morts, les autorités birmanes lançaient, le 25 août 2017, une large offensive contre cette population musulmane qu’elles estiment indésirable.

Une « campagne brutale de nettoyage ethnique comprenant des tueries de masse, des viols, la destruction par le feu de villages », selon les mots de Human Rights Watch (HRW). Elle a forcé plus de 740.000 personnes à fuir pour trouver refuge de l’autre côté de la frontière avec le Bangladesh, un des pays les plus pauvres au monde.

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5 Commentaires

  • Posté par Morgenthal Jean-Claude, mardi 25 août 2020, 17:21

    Les musulmans intégristes de part leurs violences, leur intolérance et leur message de haine donnent de l'Islam une image épouvantable. D'où les réactions vis à vis des Ouïgours et des Rohingas dés qu'ils font valoir la moindre réclamation .. Leurs co religionnaires ont créé autour d'eux une bulle de rejet et d'ostracisme qui justifie aux yeux du reste de la population toutes les exactions.

  • Posté par Bontemps Christian, mardi 25 août 2020, 10:20

    Si les islamiques n'avaient pas voulu prendre le contrôle de l’état et imposer leurs règles ils ne seraient pas dans cette situation.

  • Posté par G Jean Luc, mardi 25 août 2020, 8:55

    En tout ça avec l'aval de prix Nobel de la paix de Aung San Suu Kyi, une de leur compatriote, honte à elle ... et pas de bons points pour ceux qui désignent les prix Nobel, ça diminue encore plus dans leur crédibilité.

  • Posté par Delpierre Bernard, mardi 25 août 2020, 11:34

    @Gjean Luc, soit cette personne accepte de se plier aux exigences exorbitantes d'une religion intolérante par nature et qui comme le cancer se répand par métastases soit elle défend l'intégrité du patrimoine de son pays, en fait un choix cornélien qui se résume par la capitulation ou le renvoi des envahisseurs .

  • Posté par Monsieur Alain, mardi 25 août 2020, 9:42

    ASSK - chantre de la démocratie pour les birmans de souche uniquement - titulaire de nombreuses récompenses internationales - docteur honoris causa de l'UCL (entre-autres). Voilà comment se construit une légende occidentale, romantique à souhait mais qui ne résiste pas "au lavage". L'utopie ASSK n'est qu'une dystopie et ils sont très peu nombreux celles-ceux qui lui ont retiré ses reconnaissances internationales !

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