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Pour BNP Paribas Fortis, l’économie belge aura digéré la crise à la mi-2022

BNP Paribas Fortis, la première banque du pays, a bien résisté à la crise du Covid-19. Et elle a les reins solides, assure son patron, Max Jadot.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Ce vendredi matin, à l’occasion de la présentation des résultats de BNP Paribas Fortis au premier semestre, il a, sans surprise, été question d’une forte augmentation du « coût du risque ». Logique : vu la conjoncture, les banques mettent de côté des provisions pour couvrir des pertes potentielles ou avérées sur les prêts octroyés à la clientèle. Mécaniquement, les bénéfices réalisés durant la période considérée sont amputés d’autant.

Ainsi, BNP Paribas Fortis – dont le périmètre intègre, outre les activités de banque de détail en Belgique, les filiales luxembourgeoise (BGL) et turque (TEB), la société de leasing Arval et des participations, notamment dans AG Insurance et BNP Asset Management – a provisionné 360 millions d’euros au premier semestre, contre 229 millions entre janvier et juin 2019.

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1 Commentaire

  • Posté par Desmet Marc, samedi 29 août 2020, 21:13

    "Ben" oui on va créer un "impôt de solidarité" ou un autre du même tonneau, comme quand il a fallu sauver les banques ... Depuis 2008, la Belgique a déboursé 21,08 milliards d'euros pour le sauvetage des banques belges. Les milliards du sauvetage c'est NOUS!

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